L’informatique quantique explose: 4 actions viennent d’enchainer 3 séances historiques
Investing.com - Les contrats à terme liés à la principale bourse canadienne pointaient nettement à la hausse lundi, tandis que l’or progressait et que le pétrole reculait, alors que les investisseurs analysaient des informations selon lesquelles les États-Unis et l’Iran pourraient être proches d’un accord de paix.
À 13h14, le contrat à terme standard sur l’indice S&P/TSX 60 avait progressé de 22 points, soit 1,1%.
L’indice S&P/TSX de la Bourse de Toronto s’est rapproché d’un niveau de clôture record vendredi, en hausse de 0,2% à 34.471,36. Il s’agissait du niveau de clôture le plus élevé depuis un sommet historique atteint le 02/03.
Les espoirs de paix avec l’Iran au centre de l’attention
Les marchés actions mondiaux ont bondi lundi, bien que les échanges aient probablement été limités en raison d’un jour férié dans plusieurs pays, dont les États-Unis et la Grande-Bretagne. En Europe, le Stoxx 600 paneuropéen progressait de 0,9%, approchant des niveaux inégalés depuis début mars, tandis que les actions en Allemagne et en France avançaient.
Les contrats à terme sur les actions américaines ont également progressé. À 12h51, le contrat à terme sur le Dow avait gagné 432 points, soit 0,9%, les contrats à terme sur le S&P 500 avaient progressé de 70 points, soit 0,9%, et les contrats à terme sur le Nasdaq 100 étaient en hausse de 409 points, soit 1,4%. Les marchés de Wall Street seront fermés aujourd’hui en observance du Memorial Day.
L’Iran et les États-Unis ont atteint un cadre d’accord pour mettre fin à leur conflit vieux de plus de deux mois, mais un mémorandum d’entente potentiel ne comprend pas de détails sur la gestion du détroit d’Ormuz, selon un rapport citant un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.
Un accord entre Téhéran et Washington ne peut pas être qualifié d’imminent, bien que les deux parties aient abouti à des conclusions sur un éventail de sujets, a déclaré le porte-parole, selon Reuters.
Ces commentaires font suite à des informations médiatiques diffusées ce week-end, citant un haut responsable de la Maison Blanche, suggérant qu’un accord-cadre a été conclu. Ces rapports indiquaient qu’un accord inclurait la réouverture du détroit d’Ormuz, une voie navigable vitale au large de la côte sud de l’Iran par laquelle transite environ un cinquième du pétrole mondial.
Le détroit a été pratiquement fermé au trafic de pétroliers pendant des semaines, faisant grimper les prix du pétrole et alimentant les craintes d’une poussée inflationniste dans les pays du monde entier. Les paris se sont multipliés selon lesquels de nombreuses banques centrales réagiront en relevant leurs taux d’intérêt.
Les prix du pétrole ont chuté fortement lundi, le Brent passant sous la barre des 100$ le baril, mais restent bien au-dessus des niveaux d’avant-guerre d’environ 70$ le baril.
Notamment, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a indiqué que Téhéran ne percevrait pas de droits de passage sur les navires traversant le détroit, renversant potentiellement une menace majeure selon laquelle Téhéran chercherait à consolider un étranglement financier sur ce couloir. Cependant, le porte-parole a précisé que tout service fourni « nécessitera un prix, mais ne devra pas être présenté comme des droits de péage ».
Le projet d’accord inclurait également, selon les informations disponibles, un engagement de l’Iran à ne pas poursuivre le développement d’armes nucléaires et à entamer des négociations sur son futur enrichissement d’uranium. Téhéran s’est engagé à ne pas développer d’arme nucléaire et a largement rejeté les demandes américaines de remettre ses stocks d’uranium enrichi.
Les ambitions nucléaires de l’Iran, couplées au blocage du détroit d’Ormuz par le pays, ont été deux points d’attention majeurs depuis que les États-Unis et Israël ont conjointement lancé une offensive contre l’Iran fin février.
Dans un message sur les réseaux sociaux, le président américain Donald Trump a indiqué qu’il avait demandé à ses représentants de « ne pas se précipiter pour conclure un accord », ajoutant que le blocus américain des ports iraniens resterait en vigueur jusqu’à ce qu’un accord soit « conclu, certifié et signé ».
Par ailleurs, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré dimanche que Washington poursuivrait toutes les voies diplomatiques avec l’Iran, mais a averti qu’il existait des « alternatives » si ces efforts n’aboutissaient pas.
L’or en hausse
Dans ce contexte, les prix de l’or ont fortement progressé, bien que les craintes persistantes d’inflation aient limité une grande partie de l’avancée du métal jaune.
Les paris se sont multipliés selon lesquels une poussée inflationniste liée à l’énergie conduira les banques centrales à relever leurs taux d’intérêt, une tendance qui pourrait ne pas être favorable aux actifs sans rendement comme l’or.
Dans le même temps, le dollar américain est perçu comme une valeur refuge relative pour les investissements, en partie grâce à la conviction dans certains milieux que les États-Unis — grand exportateur d’énergie — seront en mesure de résister économiquement à un choc énergétique provoqué par la guerre.
Un dollar plus fort peut ternir l’attrait de l’or en rendant le métal jaune plus coûteux pour les acheteurs étrangers. L’indice du dollar, qui mesure le billet vert par rapport à un panier de devises, s’est légèrement affaibli lundi.
Cet article a été généré et traduit avec l’aide de l’IA et revu par un rédacteur. Pour plus d’informations, consultez nos T&C.
