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STATUE DE LA LIBERTEE

ATTENTAT CONTRE MISS LIBERTY

Publié le 16/11/2008 à 12:00 par manmonster

MAGNIFIQUE DANS LA LUMIERE

Publié le 16/11/2008 à 12:00 par manmonster
MAGNIFIQUE DANS LA LUMIERE
La Liberté éclairant le monde (Liberty Enlightening the World), plus connue sous le nom de Statue de la Liberté (Statue of Liberty), est l'un des monuments les plus célèbres de la ville de New York. Elle est située sur l'île de Liberty Island au sud de Manhattan, à l'embouchure de l'Hudson River et à proximité d'Ellis Island. La Statue de la Liberté fut offerte aux États-Unis par les Français en 1886, pour commémorer le centenaire de l'indépendance américaine et en signe d'amitié entre les deux nations. L'inauguration de la Statue fut célébrée le 28 octobre 1886 en présence du Président des États-Unis, Grover Cleveland. La Statue est due au sculpteur français né à Colmar Frédéric-Auguste Bartholdi et sa structure interne est l'œuvre de l'ingénieur Gustave Eiffel. Le choix des cuivres devant être employés à la construction fut confié à l'architecte Eugène Viollet-le-Duc, qui eut l'idée d'employer la technique du repoussé. La Statue fait en outre partie des National Historic Landmarks depuis le 15 octobre 1924 et de la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1984.

A LA GLOIRE DE L'AMERIQUE

Publié le 16/11/2008 à 12:00 par manmonster
A LA GLOIRE DE L'AMERIQUE
La Statue de la Liberté, en plus d'être un monument très important de la ville de New York, est devenue l'un des symboles des États-Unis et représente de manière plus générale la liberté et l'émancipation vis-à-vis de l'oppression. De son inauguration en 1886 au Jet Age, la Statue a ainsi été la première vision des États-Unis pour des milliers d'immigrants, après une longue traversée de l'océan Atlantique. Au plan de l'architecture, la Statue rappelle le Colosse de Rhodes qui était l'une des sept merveilles du monde antique. Elle constitue enfin l'élément principal du Statue of Liberty National Monument qui est géré par le National

UN CADEAU POUR LA LIBERTE?

Publié le 16/11/2008 à 12:00 par manmonster
UN CADEAU POUR LA LIBERTE?
L'idée d'un présent en gage de l'amitié franco-américaine et pour le centenaire de l'indépendance du pays est due au politicien et historien Édouard Lefebvre de Laboulaye, auteur de Paris en Amérique et des Contes Bleus. Bartholdi aurait confié à ce dernier :

« Je lutterai pour la liberté, j'en appellerai aux peuples libres. Je tâcherai de glorifier la république là-bas, en attendant que je la retrouve un jour chez nous. »

À cette époque, les États-Unis sortaient de la Guerre de Sécession qui avait duré de 1861 à 1865, et le pays était en pleine période de reconstruction et à l'aube du Gilded Age, c'est-à-dire de la « période dorée ». Le sculpteur alsacien Frédéric Auguste Bartholdi fut ainsi engagé pour imaginer une Statue qui devait être achevée en 1876, date du centenaire de l'Indépendance.

DANS LE SOLEIL COUCHANT

Publié le 16/11/2008 à 12:00 par manmonster

UN CADEAU

Publié le 16/11/2008 à 12:00 par manmonster
UN CADEAU
En 1870, Bartholdi sculpta une première ébauche en terre cuite et en modèle réduit aujourd'hui exposée au musée des Beaux-Arts de Lyon. La même année, la France entrait en guerre contre la Prusse et devait capituler. Le 10 mai 1871, elle cédait l'Alsace-Lorraine à l'Empire allemand. L'opinion publique et le gouvernement français furent déçus de la sympathie des États-Unis pour les Allemands, dont le nombre était important sur le sol américain. Le projet commémoratif fut temporairement écarté en raison des troubles politiques que connaissait la Troisième République. En effet, la plupart des Français pensaient alors que cette république n'était qu'une solution temporaire qui laisserait place à la monarchie, ou à un régime semblable à celui de Napoléon Ier. L'idée d'offrir une représentation de la liberté à une république sœur située de l'autre côté de l'Atlantique joua alors un rôle important dans la lutte pour le maintien de la république[réf. nécessaire].

En juin 1871, Bartholdi partit pour les États-Unis où il repéra le site de Bedloe's Island, future Liberty Island, et tenta de gagner des partisans. Il rencontra le Président américain Ulysses Grant le 18 juillet 1871 à New York.

LE MODELE

Publié le 16/11/2008 à 12:00 par manmonster
LE MODELE
Isabella Eugenie Boyer (1841-1904) épouse de l'inventeur milliardaire Isaac Merrit Singer, qui aurait servi de modèle pour la Statue de la Liberté.


Quel visage choisiR ?

Isabella Eugenie Boyer (1841-1904) épouse de l'inventeur milliardaire Isaac Merrit Singer, qui aurait servi de modèle pour la Statue de la Liberté.Des sources diverses mettent en avant différents modèles qui auraient servi à déterminer le visage de la Statue. Cependant, les historiens en sont réduits à des hypothèses et aucune proposition n'est véritablement fiable et authentique. Parmi les modèles proposés, on trouve Isabella Eugenie Boyer, veuve du milliardaire du monde de la couture, Isaac Singer.

Selon certaines sources, Bartholdi se serait inspiré du visage de sa mère, Charlotte Bartholdi (1801-1891), dont il était très proche, pour donner à la Statue son visage sévère. Le National Geographic Magazine appuie cette hypothèse, en précisant que le sculpteur n'a jamais expliqué ni démenti cette ressemblance avec sa mère. D'autres modèles ont été avancés sans faire l'unanimité : Bartholdi aurait voulu reproduire le visage d'une jeune fille juchée sur une barricade et tenant une torche, au lendemain du coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte. Il a peut-être réalisé une synthèse de plusieurs visages féminins, afin de donner une image neutre et impersonnelle de la Liberté.


Inspiration à l'étranger
Lors d'une visite en Égypte, Auguste Bartholdi fut inspiré par le projet du canal de Suez dont la construction allait être entamée sous la direction de l'entrepreneur et diplomate français Ferdinand de Lesseps, qui devint par la suite l'un de ses plus grands amis. Il imagina ainsi un immense phare qui serait situé à l'entrée du canal et dont il dessina les plans. Le phare serait à l'image de la déesse Libertas du panthéon romain, divinité de la liberté, mais sa représentation devait être modifiée afin de ressembler à une paysanne égyptienne en robe (une fallaha). La lumière du phare devait resplendir à travers un bandeau placé autour de la tête du phare, ainsi qu'au sommet d'une torche maintenue en l'air, en direction des cieux. Bartholdi présenta ses plans au Khédive Isma'il Pasha en 1867 puis de nouveau en 1869, mais le projet ne fut jamais retenu. Les dessins de ce projet intitulé L'Égypte apportant la lumière à l'Asie ressemblent fortement à la Statue de la Liberté, même si Bartholdi a toujours affirmé que le monument new-yorkais n'était pas un réemploi, mais bien une œuvre originale.

ASSEMBLAGE DE LA STRUCTURE

Publié le 16/11/2008 à 12:00 par manmonster
ASSEMBLAGE DE LA STRUCTURE
ARMATURE DE LA STATUE EN 1885

D'un commun accord, il fut convenu que les États-Unis se chargeraient de la construction de la base de la Statue, alors que les Français seraient responsables de la construction de la Statue puis de son assemblage une fois les pièces arrivées sur le sol américain. Cependant, des problèmes financiers survinrent des deux côtés de l'Atlantique.

En France, la campagne de promotion pour la Statue débuta à l'automne 1875. C'est l'Union franco-américaine, fondée en 1874, qui se chargea d'organiser la collecte des fonds pour la construction de la Statue. Tous les moyens de l'époque furent utilisés à cette fin : articles dans la presse, spectacles, banquets, taxations publiques, loterie, coupe-papier à l'effigie de la Statue, etc. Plusieurs villes françaises, des conseils généraux, des chambres de commerce, le Grand Orient de France mais aussi des milliers de particuliers firent des dons. Le nombre de 100 000 souscripteurs fut annoncé. Dès la fin de l'année 1875, les fonds rassemblés se montaient déjà à 400 000 francs, mais le devis passa par la suite à un million de francs de l'époque. Ce n'est qu'en 1880 que la totalité du financement fut assurée en France. Parallèlement, aux États-Unis, des spectacles de théâtre, des expositions d'art, des ventes aux enchères ainsi que des combats de boxe professionnels furent organisés pour recueillir de l'argent.

Pendant ce temps, en France, Bartholdi avait besoin d'un ingénieur pour se charger de la structure interne d'une telle statue en cuivre. C'est Gustave Eiffel qui fut engagé pour réaliser le pylône métallique massif qui soutient la Statue, ainsi que le squelette secondaire interne qui permet à la « peau » en cuivre de la statue de tenir d'elle-même en position verticale. Les pièces de cuivre furent fabriquées dans les ateliers de la société « Gaget-Gauthier », en 1878. Les feuilles de cuivre furent données par Pierre-Eugène Secrétan. Les travaux de précision furent ensuite confiés par Eiffel à Maurice Koechlin, l'un de ses proches avec qui il travailla aussi sur la Tour Eiffel.

Bartholdi avait espéré que la Statue serait terminée et assemblée pour le 4 juillet 1876, date précise du centenaire de l'indépendance, mais un départ différé puis quelques soucis durant la période de construction retardèrent les travaux : le plâtre de la main se brisa en mars 1876. Cette dernière fut tout de même exposée en septembre 1876 à la Centennial Exposition (exposition du centenaire) de Philadelphie. Les visiteurs pouvaient grimper une échelle qui menait au balcon situé autour de la torche, moyennant 50 cents. Des photographies, des affiches et des maquettes de la Statue furent vendues pendant l'Exposition. L'argent récolté put être utilisé pour terminer les travaux. Deux années plus tard, en juin 1878, la tête de la Statue fut révélée au public dans les jardins du Champ de Mars à l'occasion de l'exposition universelle de Paris de 1878 : les visiteurs pouvaient pénétrer dans la tête jusqu'au diadème au moyen d'un escalier de 43 mètres.

OBTENTION DU BREVET

Publié le 16/11/2008 à 12:00 par manmonster
OBTENTION DU BREVET

Le brevet de la Statue, obtenu par Bartholdi en 1879.Le 18 février 1879, Bartholdi obtient un brevet pour sa Statue, le brevet D11,023.

Ce dernier la décrit en ces termes :

« Une statue représentant la Liberté éclairant le monde, qui consiste, fondamentalement en un personnage féminin drapé, avec un bras levé, portant une torche, alors que l'autre tient une tablette gravée, et avec un diadème sur la tête, en substance comme indiqué plus avant.

Le brevet précise aussi que le visage de la Statue possède des « traits classiques mais graves et calmes », et note que le corps de la Statue est légèrement penché sur la gauche afin de reposer sur la jambe gauche, de telle sorte que le monument tienne en équilibre. Il est en outre précisé que la Statue est interdite de reproduction « de toute manière connue en art glyphique sous forme de statue ou statuette, ou en haut-relief ou bas-relief, en métal, pierre, terre cuite, plâtre de Paris ou autre composition plastique.

L'acquisition de l'île
La Statue est située sur l'île de Liberty Island, dans le port de New York. À l'origine, l'île était connue sous le nom de Bedloe's Island, et servait de base militaire. Elle abritait le Fort Wood, bastion d'artillerie construit en granit et dont les fondations en forme d'étoile à onze branches servirent de base pour la construction du socle de la statue. Le choix du terrain et son obtention demandèrent plusieurs démarches. En 1877, le Congrès américain donna son accord pour la construction de la Statue et W. T. Sherman fut nommé pour désigner le terrain où le monument serait bâti. Il choisit le site de Bedloe's Island . Quinze ans avant l’inauguration, Bartholdi avait déjà envisagé de construire son bâtiment sur l’île de Bedloe. Dans son esprit, elle y était déjà construite et tournée vers son continent d'origine, l'Europe dont elle accueillait et allait continuer d'accueillir les immigrants . Ce n'est qu'en 1956 que le Congrès décida du changement du nom de l'île en Liberty Island, c'est-à-dire « île de la liberté ».

SOCLE DE LA STATUE

Publié le 16/11/2008 à 12:00 par manmonster
SOCLE DE LA STATUE
La réalisation de l'immense socle de la Statue avait été confiée par Bartholdi aux Américains, alors que les Français devaient se charger de la construction de la Statue puis de son assemblage. La collecte des fonds nécessaires à la réalisation de l'ouvrage fut placée sous la responsabilité de l'Attorney General, William M. Evarts. Mais comme elle avançait très lentement, Joseph Pulitzer accepta de mettre à la disposition des responsables de la construction les premières pages du New York World afin de récolter de l'argent. Le journal fut également utilisé par son créateur pour critiquer les classes aisées, étant donné leur incapacité à trouver les fonds nécessaires, ainsi que les classes moyennes, qui comptaient sur les plus riches pour le faire. Les critiques acerbes du journal eurent alors des effets positifs, en incitant les donneurs privés à se manifester, tout en procurant au journal une publicité supplémentaire, puisque 50 000 nouveaux abonnés furent enregistrés pendant cette période. Les fonds nécessaires à la construction du socle imaginé par l'architecte américain Richard Morris Hunt et réalisé par l'ingénieur Charles Pomeroy Stone, furent toutefois rassemblés en août 1884. La première pierre du piédestal fut posée le 5 août 1884, et le socle, majoritairement composé de pierre de Kersanton, fut construit entre le 9 octobre 1883 et le 22 août 1886. Lorsque la dernière pierre de l'édifice fut posée, les maçons prirent plusieurs pièces d'argent dans leur poche, et les jetèrent dans le mortier. Les participants à la cérémonie déposèrent leurs cartes de visite, des médailles et des journaux dans un coffret de bronze, déposé dans le socle. Au cœur du bloc qui compose le socle, deux séries de poutres rattachent directement la base à la structure interne imaginée par Gustave Eiffel de façon que la Statue ne fasse qu'un avec son piédestal. En outre, la pierre composant le socle de la Statue de la Liberté provient des carrières d'un petit village de France, Euville dans la Meuse, réputé pour la blancheur de sa pierre, dite d'Euville et pour ses qualités de faible érosion à l'eau de mer.