pour ceux qui souhaitent en écouter plus sur " look de paris " voici titres sur youtube
" c'est barock "" ar
Par anonyme, le 17.08.2026
bonjour triste merci a toi pour tes partages a très vite
Par Vintage Rétro Musi, le 17.08.2026
la première sur .fr est abondamment fournie, bravo pour le travail et merci pour les découvertes que j'ai pu f
Par TonTonMusiK, le 16.08.2026
bonjour, merci pour les infos .je cherche un lien pour voir "deus batons pour un rocker".je n ai même pas trou
Par Anonyme, le 13.08.2026
bonjour
bravo et merci. vous construisez jour après jour une véritable caverne d'ali baba où il fait bon alle
Par Anonyme, le 06.08.2026
Date de création : 13.02.2019
Dernière mise à jour :
15.08.2026
1295 articles
>> Toutes les rubriques <<
· L (1)
· F (1)
· K (1)
· Ange (25)
· H (1)
· Martin Circus (23)
· Catfish (1)
· Rapsat Pierre (12)
· Manset Gérard (5)
· Barsamian Jacques (5)
Qu'on se le dise, braves gens, le Basque est tenace, le Basque est vorace !
Les Killers sont nés à Bardos, joli petit bourg des Pyrénées-Atlantiques dont on ne vantera jamais assez la beauté du Château de Salha qui tient lieu de mairie. Plus de 30 ans de carrière et une vingtaine d'albums au compteur, y'a pas à tortiller : les Killers sont des cadors !
Tout commence donc en 1982. Bruno Dolhéguy a des fourmis dans les pattes arrières, il se verrait bien foutre un peu le bordel dans ce patelin paumé de la campagne basque. Alors, il appelle quelques potes. Il y a Didier Deboffe qui joue de la guitare comme lui, Pierre Paul qui se débrouille avec une basse, Michel Camiade qui maltraite ses fûts et Patrice Le Calvez dont les vocalises rendent stériles les jars des fermes alentours.
En 1984, voilà notre joyeuse bande de zoulous qui enregistre une démo de 14 titres, juste histoire de se faire remarquer. Et vous savez quoi ? Ça marche ! En 1985, Devil's Records les embauche et les envoie en colissimo aux studios Carat de Bordeaux pour graver leur premier méfait. Soyons clairs : FILS DE LA HAINE n'est pas exempt de défauts. La production est plutôt mal fagotée, la voix un peu éraillée, le son de batterie pas toujours nickel, les textes pas foncièrement académiques. Qu'à cela ne tienne, il ressort de ce disque tant d'énergie et de fraicheur qu'il finit par s'imposer comme un classique dans le petit monde du heavy metal français.
Les Killers produisent un speed metal qui vire parfois au thrash nerveux, ponctué de plages mélodiques et sombres. En tout cas, on ne sort pas indemne d'un tel marathon.
Depuis, les albums se suivent à un rythme effréné, tous aussi excitants les uns que les autres. Entre-temps, Bruno Dolhéguy, dernier membre fondateur, ayant repris le chant à son compte, le groupe s'est transformé en quatuor, sans perdre une once de sa force destructrice. Leur dernier disque mis en vente à ce jour date de 2017 et mon petit doigt me dit que le meilleur reste à venir.
Titre en écoute : au nom du rock n' roll
par KEITH MICHARDS