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cessenon
Description du blog :
Histoires de Cessenon et d'ailleurs, avec des textes d''actualité.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
27.04.2006
Dernière mise à jour :
16.09.2026

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Vol de cigognes ?

Publié le 15/08/2026 à 15:32 par cessenon
Vol de cigognes ?

 

 

Le 12 août au moment de l'obscurcissement dû à l'éclipse j'ai vu passer un vol de gros oiseaux qui suivaient une direction ouest - est. Ils avaient de grandes ailes et il devait y en avoir une vingtaine. Ils n'allaient pas très vite et ne volaient pas très haut. Ils sont passés juste au dessus de mon immeuble qui a deux étages. Il y avait deux retardataires, nettement distancés. Je n'ai pas su ce que c'était, sans doute des cigognes qui migraient.

C’est du moins ce que j’ai déduit d’articles de presse faisant état de la migration de cigognes observée dans l’Aude. Il parait que leur présence dans le ciel du département voisin du nôtre est spectaculaire. Il est fait état de 1 000 de ces oiseaux recensés chaque jour dans le ciel audois.

 

Estivale 6 au 10 juillet à Bray Bocage

Publié le 01/06/2026 à 20:27 par cessenon
Estivale 6 au 10 juillet à Bray Bocage

 

Je suis tenté par ce stage de cinq demi-journées. Il offre des activités de flair, de mantrailing et détection, de soins coopératifs, de balades sociales… Bref vous sortez de là en ayant une relation différente, plus profonde et plus solide avec votre chien.

Ah, oui vous serez allégé de 225 €, c’est le prix demandé pour ces cinq demi-journées de formation. Mais il faut mettre en regard la dépense et le résultat obtenu. Votre relation avec votre animal domestique le vaut bien ! D’autant que la formatrice parait fort compétente

Ah j’ai buté sur le mot mantrailing. J’ai pourtant été maître-chien pendant la guerre d’Algérie mais j’ai fini par apprendre qu’il désigne l’activité d’un chien pisteur. Il est vrai que Vern, celui dont je m’occupais, était un éclaireur.

Le Bray Bocage est dans l’Oise, sur la commune de Lachappelle-sous-Gerberoy. Oui, c’est un peu loin et par ailleurs je n’ai pas de chien Je n’ai encore rien décidé.

 

Au restau du cœur !

Publié le 13/12/2025 à 14:30 par cessenon
Au restau du cœur !

 

 

 

La photo a été prise fin novembre par Yannick à L’Hermet, le hameau du Pont-de-Montvert Sud Mont Lozère d’où est originaire mon épouse. On le voit, une mésange est venue se nourrir à un filet de provisions qu’un couple de Nîmes a placé sur un arbre près d’une maison qu’il restaure.

En fait c’est à partir d’une grange écroulée que se font les travaux. Il y avait à côté une maisonnette qui avait été refaite après être restée inhabitée pendant des dizaines d’années.

Cette mésange ne s’intéresse nullement à la construction en cours. Elle n’est pas du genre à se prendre de querelle avec un coucou. On cite volontiers à ce sujet le dialogue entre ces deux là : « A tu virolenca, qu’as que de bec e de lenga ! – A tu cocudas que fas qu’un uòu a mai lo coas pas ! » (Et toi mésange qui n’a que bec et langue !– Et toi gros coucou qui ne fait qu’un œuf et ne le couve même pas !).

Elle est en fait préoccupée par les ressources de la banque alimentaire.

 

Des nouvelles des alpagas de Racoules

Publié le 21/09/2025 à 19:23 par cessenon
Des nouvelles des alpagas de Racoules

 

 

Nous déjà parlé de cet élevage d’alpagas à Racoules, ce hameau situé sur la commune du Pont-de-Montvert Sud Mont-Lozère. L’éleveur est un nommé Régis Molines qui s’est installé là sur la ferme familiale où on avait l’habitude de voir des vaches de la race d’Aubrac.

Eh bien aujourd’hui on y rencontre un troupeau d’alpagas qui produisent de la laine. Les photos qui illustrent notre article ont été récupérées sur le blog de Rémy Lapaille, le pseudo de Régis Molines.

Nous avons compté 25 éléments dans le cheptel. Les montagnes sombre que l’on voit à l’arrière plan doivent être le Bougés qui culmine  à 1421 m.

 

Et parmi eux…

Publié le 12/09/2025 à 09:59 par cessenon
Et parmi eux…

 

 

… y en aurait-il un qui accepterait d’être une colombe de la paix ? Il s’agit de pigeons qui viennent picorer je ne sais quoi sous le pin au centre du parc devant lequel je m’installe chaque après midi pour lire, assis sur un des trois bancs que l’on a placés là.

Ils n’étaient pas très nombreux quand j’ai pris la photo. Il advient qu’il y en ait une vingtaine. Ils ne sont pas du tout peureux, ils viennent jusqu’à moins de 1 m de moi. Ils ne restent pas très longtemps. Ils s’envolent à je ne sais quel signal mais il en arrive d’autres.

Le coin est assez agréable et peu fréquenté. Il l’a été pendant la période du confinement. Il passe quelques personnes qui traversent le parc pour sortir par la porte qui donne sur la rue Albert Marc située à l’ouest de la résidence.

Quelques résidents y promènent leurs chiens. Parmi eux il y a Monsieur Burgos qui habite au rez-de-chaussée du bâtiment N° 1 et qui est le maître de Choupette, une chienne plus très jeune dont j’ai déjà parlé. M. Burgos s’arrête un moment sur mon banc et nous échangeons quelques mots. Ah nous avons des affinités syndicales !

Choupette

Publié le 06/09/2025 à 09:04 par cessenon
Choupette

 

 

C’est le nom de la petite chienne que j’ai l’occasion de saluer l’après-midi dans le parc de la résidence où j’habite. Moi je lis, assis sur un des trois bancs qui sont au centre de l’espace boisé, et elle fait sa promenade quotidienne avec son maître qui est locataire au bâtiment 1 de la cité.

Elle est âgée Choupette, 14 ans, et n’est pas tellement alerte. Elle met un certain temps à arriver jusqu’à l’endroit où je suis et où son maître me rejoint un moment et échange quelques mots avec moi.

Je ne connais pas le nom de ce résident de notre ensemble. Je sais qu’il est originaire de Marseille, qu’il a vécu en Dordogne et exercé divers métiers dont celui de serveur. Il vit avec une de ses sœurs qui a des difficultés à marcher, dans le logement du rez-de-chaussée de son  blog. Elle est d’ailleurs en ce moment à Lamalou suite à une fracture du fémur. Hier il m’a raconté qu’il avait eu un jardin.

Choupette regarde bien les pigeons qui viennent picorer je ne sais quoi sous les pins mais ils ne sont pas en danger. Elle n’est pas du genre à bondir sur eux pour les attraper ! Elle a peur des pétards et des coups de tonnerre.

Je vois d’autres chiens qui font leur sortie dans le parc. Il y en a un du bâtiment 6 qui, à peine la porte ouverte, court comme un dératé dans les allées. Un autre tout petit et tenu en laisse vient faire sa promenade dans le parc depuis la résidence des Maréchaux. Il a la flemme et ne se dépense pas outre mesure. Il est craintif et il y a eu quelques problèmes à cause de cela. Il y a un molosse sympathique qui vient quelquefois, emmené par sa maîtresse, une jeune femme qui elle aussi le tient en laisse.

 

Nasua nasua

Publié le 19/07/2025 à 12:01 par cessenon
Nasua nasua

 

 

Il parait que c’est le nom de cet animal dont la photo illustre notre fiche. Elle a été prise au Guatemala sur un site maya. Mais nous ignorons si l’auge dans laquelle il s’abreuve est d’époque.

Il a d’autres appellations : Coati roux ou Coati à queue annelée et encore Coati commun.On le désigne aussi par Coati sud-américain.Toutefois son Il parait que c’est le nom de cet animal dont la photo illustre notre fiche. Elle a été prise au Guatemala sur un site maya. Mais nous ignorons si l’auge dans laquelle il s’abreuve est d’époque.

Il a d’autres appellations : Coati roux ou Coati à queue annelée et encore Coati commun. On le désigne aussi par Coati sud-américain. Toutefois son nom scientifique est Nasua nasua.

Il est d’un naturel chapardeur et agressif cependant on peut en faire un animal de compagn nom scientifique est Nasua nasua.

Il est d’un naturel chapardeur et agressif cependant on peut en faire un animal de compagnie. Il a la taille d’un chat. Son élevage est interdit en Europe car il est considéré comme une espèce invasive.

Il se nourrit d’insectes et de fruits et s’approcherait des villages pour y chercher son alimentation. Il est fortement déconseillé de leur fournir ainsi de quoi manger, cela les rend dépendants.

Ils vivent en bandes de cinq à huit individus quelquefois plus groupant des femelles et de jeunes mâles.

Ils grimpent dans les arbres où ils construisent leurs nids afin d’accueillir les nouveaux nés qui y restent jusqu’à six semaines.

 

Avec cette canicule…

Publié le 25/06/2025 à 08:39 par cessenon
Avec cette canicule…

 

 

… cet alpaga, pensionnaire de Rémy Lapaille à Racoules, ce hameau de la commune du Pont-de-Montvert Sud Mont Lozère, ne se plaindra pas qu’on lui ait enlevé la petite laine dont il était vêtu.

A vrai dire notre éleveur d’alpagas n’a pas tant le souci du bienêtre de son cheptel lorsqu’il tond. Il entend récupérer la laine afin d’en confectionner un tissu précieux. C’est la deuxième phase d’une opération qu’il ne réalise pas lui-même. Il se contente de fournir la matière première.

C’est la finalité de son activité professionnelle. Les alpagas ça change des vaches d’Aubrac habituellement élevées en Lozère. Mais on l’a eu dit, on assiste au grand remplacement. Encore que pour l’heure la population d’alpagas ne soit pas dominante dans le secteur !

Et de plus elle se fait tondre comme tout un chacun, avec des variantes dans la forme. Ici le mot est employé au sens propre.

 

L’image nous renvoie à un poème de Prévert

Publié le 17/06/2025 à 08:39 par cessenon
L’image nous renvoie à un poème de Prévert

 

 

Un poème très court qui a pour titre « La brouette ou les grandes inventions ». Il n’a que deux vers qui sont « Le paon fait la roue le hasard fait le reste / Dieu s’assoie dedans et l’homme le pousse ». C’est assez irrévérencieux nous en convenons.

La photo a été prise à Racoules, un hameau de la commune du Pont-de-Montvert Sud Mont Lozère, chez Régis Molines, alias Rémy Lapaille, éleveur d’alpagas de son état. Tiens justement il cherche à placer trois jeunes alpagas mâles d’un an. L’annonce est faite sur Leboncoin et c’est un don.

Ce paon a sorti le grand jeu mais la femelle ne semble pas enthousiaste. Ce n’est pas le tout de faire la roue il faut les moyens pour faire tourner les affaires du quotidien. Elle veut sans doute que ça roule !

 

Ribeiroia ondatrae

Publié le 16/05/2025 à 16:57 par cessenon
Ribeiroia ondatrae

 

 

C’est le nom d’un ver plat dont le cycle de vie a été étudié par les  biologistes américains. C‘estqu’il  s’attaque aux amphibiens des étangd des USA et provoque des malformations chez les grenouilles dont il parasite les têtards.

Il se développe d’abord au sein d’escargots aquatiques dans lesquels la larve est née. Elle va ensuite migrer sur des têtards qu’elle va coloniser. Cela aura des conséquences sur les grenouilles issues de ces têtards. Elles auront des pattes atrophiées, fusionnées, absentes ou plus nombreuses.

Le résultat en sera la difficulté pour ces batraciens adultes de se saisir de ce qu’il leur est nécessaire pour s’alimenter. Par ailleurs ils deviendront des proies faciles pour les oiseaux prédateurs qui s’en nourrissent. Les œufs de Ribeiroia ondatrae se retrouvent dans l’estomac de ces oiseaux et seront évacués en même temps que leurs excréments. Tombés dans les étangs ils sont hébergés par les escargots aquatiques. La boucle est bouclée.

L’apparition et la prolifération de ce ver plat semblent liées à l’emploi de certaines substances dans l’agriculture actuelle. Il y aurait une pollution qui serait fatale aux grenouilles qui, devenues difformes, en sont victimes.

Un humoriste qui sgne Milo, n’a pas manqué de faire le rapprochement avec le président des Etats-Unis qui pour la circonstance est considéré comme « une vieille orange sénile ». Nous ne nous permettrons pas de le suivre. Trump a bien des défauts mais c’est lié aux limites historiques sur lesquelles buttent les USA, de même que la France, l’UE et le monde dans son ensemble.