La récente campagne des municipales aura été marquée, une fois n'est pas coutume, par une démultiplication des promesses relatives à la tarification des services publics, et plus précisément à sa diminution : forfaits réduits, gratuité pour certains (voire pour tous)... Cette nouvelle tendance, qui n'est pas sans lien avec la disparition de la taxe d'habitation sur les résidences principales, est-elle soutenable budgétairement et surtout socialement ? Voilà quelque temps que nous réfléchissions avec Christelle Gaucher à écrire quelque chose sur ce sujet, c'est enfin fait ✅ (et ce fut sans surprise un plaisir) Merci à l'équipe de rédaction de la Revue du gestionnaire public pour son accompagnement dans cet exercice AFIGESE - Association des financiers, gestionnaires, évaluateurs des collectivités territoriales Institut de Management Public et Gouvernance Territoriale CERGAM - Centre d'Etudes et de Recherche en Gestion d'Aix-Marseille https://lnkd.in/ekSNmqz5
Merci Thomas pour cet excellent article. Permets moi de donner un point de vue personnel : la suppression de la TH visait à affaiblir et à déstabiliser le pouvoir local. Un des grands chantier de l'actuel Président de la république étant de recentraliser le pouvoir.
"gratuité pour certains" Un ami me disait : un service public n'est jamais "gratuit", il est "offert" 😅