Bonne semaine
PASSION VENEZIA
Affichage des articles dont le libellé est Barche. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Barche. Afficher tous les articles
lundi 9 mars 2015
dimanche 8 février 2015
C'EST TOUT UN ART...
Qu’apprendre à ramer ...
Il y en a de plus doués que d'autres...
Pas si évident!
Que d'heures passées,
depuis l'enfance sans doute,
avant d'acquérir cette manière si stylée...
samedi 13 octobre 2012
dimanche 23 septembre 2012
mercredi 15 février 2012
mardi 8 novembre 2011
PARFAITEMENT CLAIR

Vous voulez vous déplacer en vaporetto à Venessia?
Allez sur le site de
Vous aurez les horaires et les plans des différentes lignes parcourant la lagune
Ils viennent de s'y atteler suite au changement annoncé depuis le 2 novembre:
le résultat couronne leur travail.
Merci!
Douce journée
mardi 9 février 2010
Messages lancés à la mer...
Sans bouteille.
des amours aux vagues parle je ferai rituelle
quelque soit et joyeux ainsi
charriant le vertige
quelque soit et joyeux ainsi
charriant le vertige
Image prise dans une vitrine d'un magasin d'art à Venessia, vers la Fondation Guggenheim.
lundi 8 février 2010
Il vaporetto.
"Hier une dame me déclarait en réponse à mon assertion sur l'agrément des grands vapeurs qui me portent du Lido à Venise et me ramènent deux ou trois fois par jour, me déclarait avec une humeur assez altière:
-"Moi, je ne vais qu'en gondole!"
C'était pour m'apprendre à vivre congrûment. Mon humiliation vient d'avoir sa revanche, ce matin. Assis à la poupe du vaporetto, observatoire incomparable pour l'examen du Grand Canal, j'ai rencontré la gondole de ma pédagogue. Prise entre le vaporetto et un canot automobile, la barque semblait ivre ou folle, en tout cas sans dignité ni convenance. Et, dressée sur les coussins, la dame, les mains crispées aux rebords, jetait des regards aussi indignés qu'offensés sur les engins qui causaient le trouble de son âme et, peut-être, l'agitation de son cœur.
Le progrès moderne qui demande le transport rapide et économique, a défiguré entièrement l'aspect nécessaire de Venise.
La gondole légère volant sur les eaux tranquilles est devenue d'usage impossible en dehors des rii. Dès qu'elle arrive en lagune ou au Grand Canal, elle est prise d'une frénésie qui la secoue dans tous les sens, la soulève, la rejette brusquement, faisant jaillir l'eau sous sa coupe plate, la roule et la tangue, gémissante et désorbitée. Oui, certes, le vaporetto est hostile à Venise, et l'avenir dira ce que ces eaux éternellement projetées avec violence feront des terres molles où s'enfoncent les pilotis, et qu'elles viennent battre et désagréger.
Mais le vaporetto, s'il est brutal contre ces vases agglutinées, ne l'est que pour elles seules. Son hélice profonde n'agite que fort peu la surface de l'eau. Et si l'innocence du remous est prouvée en ce qui concerne la solidité des palais, je me résignerai volontiers à l'inesthétique aspect du petit vapeur en faveur de sa nécessité populaire, économique.
Lui, du moins lorsque je monte en gondole, me laisse à peu près jouir sans distraction du spectacle que je cherche. Il rachète par le moins d'embarras possible et par sa commodité générale ce qu'il offre d'offensant et de grossier dans Venise noble et digne."
"Quinze jours à Venise" ca 1914
André MAUREL
Gondola, gondola!
"La locomotion en gondole étonne toujours , et le voyageur le mieux averti y trouve le charme de l'inattendu.
La gondole est aujourd'hui ce qu'elle était au XV ème siècle: une caisse de voiture entée sur une pirogue. La pirogue est longue, légère, sensible au toucher. Elle est garnie à la proue d'une grande pièce de fer qui se redresse en col de grue et qui est armée de larges dents.
La cabine est toute drapée de noir, comme un catafalque, on y entre à reculons par une seule portière, et l'on y trouve deux sièges de maroquin noir sur lesquels on peut se coucher avec délices en étendant les jambes sur des banquettes latérales.
Si l'on veut voir sans être vu, on pousse devant la glace une persienne, et si l'on veut se cacher aux regards importuns de la lumière, on fait glisser sur des coulisses des panneaux de bois tendus de drap noir.
Tout est délicieux dans la gondole. Le balancement en est voluptueux; le silence permet la causerie ou la rêverie; le mystère y envelopperait l'amour; elle est douce comme le berceau et secrète comme la tombe.
On dit que la couleur uniformément noire des gondoles fut exigée par les lois somptuaires de la République. Je crois plutôt que les nobles vénitiens songeaient n'être point reconnus; ils voulurent masquer leurs mouvements dans une sorte de domino noir, de même qu'ils masquaient leur visage sus un loup noir."
"De Paris à Venise, notes au crayon" 1857
Charles Blanc 1813-1882
Inscription à :
Articles (Atom)























