Fontaine du 18e siècle dominée par Amphitrite, épouse de Poséidon. Œuvre de Dieudonné-Barthélémi Guibal (1699-1757) originalement de Saint-Mihiel, Meuse, France. Pour l’admirer, il faut voir le Centre de Commerce Mondial de Montréal.
18th century fountain dominated by Amphitrite, wife of Poseidon.Work of Dieudonné-Barthélémi Guibal (1699-1757) originally of Saint-Mihiel, Meuse, France.To admire it, you have to see the World Trade Center of Montreal.
Façonné par le roulement des voitures sur un petit pont de bois dans un parc du Vieux-Montréal, cette pièce de bois devient comme une œuvre d’orfèvrerie.
Formed by the rolling of cars on a small wooden bridge in a park in Old Montreal, this piece of wood becomes like a work of goldsmithing.
Oldestand onlychurchreallyQuebec traditionthat remainson the island ofMontreal, is the work of several artistsover the years. From1816, the sculptorDavidFleury-Davidtakescare ofthe decoration, and was responsible forthe cornice, pilasters LouisXVIandfinely chiseledroof.
Plus vieille et seul église de tradition vraiment québécoise qui subsiste sur l’île de Montréal, est l’oeuvre de plusieurs artistes au fil des ans. À partir de 1816, c’est le sculpteur David Fleury-David qui prend la décoration en charge, et on lui doit la corniche, les pilastres Louis XVI et la voûte finement ciselée.
Val-David, a village in the Laurentians, welcomes, for the past 25 years, a pottery market. From mid-July to mid-August, artists potters display their works in a rural environment. This year more than 103 participants show works from different disciplines ranging from porcelain to raku pottery. In the photo, they are moisture sensors to sink into the ground to detect water shortages.
Val-David, un village des Laurentides, accueille, depuis les 25 dernières années, un marché de la poterie. De la mi-juillet à la mi-août, des artistes-potiers exposent leur oeuvres dans un environnement champêtre. Cette années plus de 103 participants montrent des oeuvres de différentes disciplines allant de la porcelaine au raku. Sur la photo, ce sont des détecteurs d’humidité à enfoncer dans la terre afin de déceler les manques d’eau.