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KALI GROUP

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Services et conseil aux entreprises

Le premier cabinet de conseil en ingénierie industrielle spécialisé dans le manufacturing.

À propos

L'Europe se réindustrialise. Kali Group y contribue chaque jour, sur le terrain. Nos ingénieurs font tourner les usines les plus exigeantes du pays. Quand un site nucléaire doit être livré à temps. Quand une ligne pharmaceutique ne peut pas s’arrêter. Quand la cadence de production dans l’aéronautique s’intensifie, sans jamais déroger aux exigences normatives. C’est là que tout se joue. Notre mission : apporter aux industriels les compétences clés pour réussir cette transformation. Industrialisation, maintien en condition, optimisation. Le cycle complet de l'outil de production. Nucléaire, Life Sciences, Aéronautique, Spatial et Défense : nous intervenons là où la complexité est maximale et où l’excellence opérationnelle fait toute la différence. Notre ambition : devenir le leader européen du manufacturing opérationnel. Aujourd’hui, Kali Group, c’est : - +150 ingénieurs - +80 industriels accompagnés - 6 agences en France Mais c’est surtout, une conviction forte : l’industrie mérite d’être visible, audacieuse et inspirante. Chez Kali Group, nous revendiquons cette fierté. Nous voulons montrer l’industrie telle qu’elle est vraiment : technologique, stratégique, passionnante. 📍 Lyon | Aix-en-Provence | Strasbourg | Lille | Toulouse | Paris Vous faites face à des défis de production complexes ? Échangeons sur vos projets !

Secteur
Services et conseil aux entreprises
Taille de l’entreprise
51-200 employés
Siège social
Limonest
Type
Société civile/Société commerciale/Autres types de sociétés
Fondée en
2021
Domaines
Conseil en ingénierie, Ingénierie, Industrie, Recrutement, Forfait, Work Package, Assistance technique, Société de conseil, Life Science, Nucléaire, Machine spéciale et Transport

Lieux

Employés chez KALI GROUP

Nouvelles

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    Sur certaines lignes de production médicale, le constat est récurrent : ⤷ Les mêmes équipements s'arrêtent. ⤷ Les mêmes interventions se répètent. ⤷ Les mêmes pannes reviennent malgré la réactivité des équipes. Les incidents sont traités, les actions tracées, les procédures respectées. Mais une question demeure : pourquoi ces dysfonctionnements continuent-ils à se reproduire ? Car documenter une panne ne suffit pas toujours à en comprendre la cause profonde. Les réponses se trouvent souvent déjà dans les historiques de maintenance : répétition des symptômes, signaux faibles, écarts devenus habituels. En exploitant ces données, il devient possible de : 🟣 Identifier les récurrences 🟣 Détecter les causes racines 🟣 Prioriser les actions de fiabilisation 🟣 Renforcer durablement la continuité de production Dans le secteur médical, la maintenance ne consiste pas seulement à réparer plus vite. Elle permet aussi d'améliorer durablement la fiabilité des équipements et la performance industrielle. 👉 Découvrez notre analyse terrain, lien en commentaire.

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    L'aéronautique a mis 30 ans à maîtriser la production en série. Le nucléaire en a 10. C'est le défi industriel le plus sous-estimé du programme EPR2. Industrialisation, répétabilité, maîtrise qualité, coordination des acteurs... Le déploiement de l’EPR2 remet au centre une transformation souvent sous-estimée, alors même qu’elle conditionne la trajectoire de la filière nucléaire. Notre analyse met en lumière un point décisif : après des années marquées par une logique de prototype, le passage à une exécution de série exige bien plus qu’un cadre technique robuste. Il implique une évolution profonde des pratiques, des interfaces et des réflexes industriels. Cette bascule se lit à plusieurs niveaux : → Une standardisation de conception n’apporte sa pleine valeur que si la fabrication suit le même niveau d’exigence → Une logique de série suppose des processus stables, reproductibles et partagés par l’ensemble de la chaîne → Le retour d’expérience de Flamanville rappelle qu’un programme peut être fragilisé par des écarts d’exécution autant que par ses choix d’ingénierie → La réussite de l’EPR2 dépend aussi de la capacité de la filière à aligner ses organisations sur un rythme industriel durable → Cette transition engage autant les outils et les méthodes que la culture opérationnelle des équipes Dans ce contexte, la question n’est pas uniquement de concevoir un réacteur performant. Elle est aussi de créer les conditions d’une fabrication maîtrisée, capable de gagner en constance, en fluidité et en fiabilité à chaque étape. C’est précisément là que se joue un changement majeur pour l’ensemble de l’écosystème : passer d’une excellence d’ingénierie pensée projet par projet à une excellence industrielle conçue pour être répétée, transmise et tenue dans le temps. Notre analyse revient sur les conditions de cette évolution et sur les enjeux qu’elle soulève pour les acteurs de la filière.

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    On parle énormément de réindustrialisation pharmaceutique. Et pourtant, sur site, je vois surtout à quel point la fiabilité des équipements décide du reste. J’interviens depuis plusieurs années dans des environnements pharma (dispositifs médicaux, injectables, vaccins) Et le même scénario revient. ⤷ Une ligne qui dérive. ⤷ Un TRS qui plafonne. ⤷ Des arrêts récurrents que les équipes subissent sans réussir à les éliminer durablement. Les ressources sont présentes. Les machines tournent. Mais la performance ne suit pas. En travaillant sur la fiabilité des équipements, j’ai appris une chose nécessaire : l’origine du problème n’est presque jamais là où on commence à chercher. Je retrouve souvent : 1/ des savoir-faire critiques détenus par quelques techniciens, sans formalisation 2/ un plan de maintenance construit sur des habitudes, pas sur les données réelles 3/ des signaux faibles déjà visibles dans les historiques de pannes, parfois bien avant l’arrêt majeur, mais laissés de côté faute de mandat clair pour les analyser En pharmaceutique, un arrêt non planifié ne se limite jamais au temps machine perdu. Il faut relancer proprement en salle blanche. Reconstituer la traçabilité. Absorber un délai qui glisse vers des clients hospitaliers qui, eux, n’attendent pas. La réindustrialisation avance. Les bâtiments sortent, les lignes arrivent. La robustesse industrielle, elle, se gagne avec du temps, de la méthode, de la donnée, et des équipes capables d’entendre ce que les équipements essaient déjà de vous dire.

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    Une intervention de 20 minutes sur une ligne de remplissage peut immobiliser un lot pendant plusieurs semaines. Un technicien remplace un joint sur une ligne de remplissage. L’intervention dure 20 minutes, la pièce est en stock, le remplacement est maîtrisé et l’équipement redémarre sans difficulté. Trois jours plus tard, une déviation est ouverte : l’équipement n’a pas été requalifié après l’intervention. Le lot fabriqué entre-temps est alors bloqué. En environnement GMP, ce piège est l’un des plus fréquents. Parce qu’un équipement ne se limite pas à son bon fonctionnement : Il participe directement à la conformité du produit. Toute la difficulté consiste donc à déterminer si l’intervention impose : ⤷ Une requalification complète ⤷ Une requalification partielle ⤷ Une simple vérification documentée Sur un site qui traite plusieurs centaines d’ordres de travail par mois, cette décision change tout. C’est elle qui conditionne une maintenance maîtrisée ou, au contraire, une accumulation de déviations, d’investigations et de blocages de lots. Sur le terrain, un constat revient systématiquement : le sujet réside dans l’absence d’un langage commun entre maintenance et qualité pour déclencher le bon niveau d’action au bon moment. 👉 Retrouvez notre analyse terrain complète sur la maintenance en environnement GMP via le lien en commentaire.

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    Dans un projet industriel multi-lots, un constat s’impose rapidement : chaque intervenant maîtrise son périmètre, mais les interfaces restent souvent sans pilote clair. Le génie civil avance sur ses jalons. L’électricien déroule ses interventions. Le bureau d’études produit ses plans. Le tuyauteur exécute selon ses contraintes. Entre ces expertises, il reste pourtant une zone décisive à sécuriser : 🟣 Vérifier que le planning HVAC s’aligne bien avec l’achèvement du gros œuvre 🟣 S’assurer que les réservations réalisées correspondent réellement aux plans 🟣 Contrôler que l’isométrique traduit fidèlement la réalité du terrain Aucune de ces questions ne relève naturellement d’un seul lot. Et c’est précisément là que les écarts se créent. En environnement nucléaire, ces écarts d’interface prennent une tout autre dimension. Une incohérence, même mineure, peut entraîner des reprises, des journées de planning perdues, puis une succession de validations qui alourdissent l’ensemble du projet. Le risque se loge alors moins dans la technicité de chaque métier que dans la coordination de leurs points de contact. C’est dans ces espaces, souvent invisibles dans l’organisation, que se joue une part essentielle de la tenue du planning. Chez Kali Group, nous intervenons justement à cet endroit : là où il faut lire le terrain, rapprocher les réalités d’exécution et fluidifier les interfaces pour éviter qu’un détail ne devienne un blocage. ➡️ Notre analyse terrain sur le coût caché des interfaces est à retrouver en commentaire.

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    14 projets France 2030. 300 millions d'euros investis. Des sites qui sortent de terre. Et pourtant : 65% des sites pharmaceutiques européens signalent des problèmes de recrutement de techniciens qualifiés en 2026. L'enjeu n'est plus de construire les usines. C'est de les qualifier à temps, avec les bons experts, dans un contexte où tous les projets arrivent à la même phase critique simultanément. 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗲𝘇 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲𝘁 𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗹𝗲 : → Pourquoi la qualification est toujours le chemin critique → Ce que l'embouteillage des projets France 2030 produit concrètement sur le terrain → Ce que les directeurs industriels doivent anticiper maintenant → Les signaux faibles que les équipes internes ne voient plus Ne subissez plus la qualification comme une contrainte réglementaire : anticipez-la comme un levier de mise sur le marché. Découvrez notre article en commentaire.

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    Derrière chaque projet industriel, il y a des compétences. Mais surtout des personnes. Des femmes et des hommes qui avancent ensemble sur des défis exigeants. Qui s’adaptent. Qui trouvent des solutions. Qui partagent leurs expériences. Parce qu’une industrie, ce n’est pas seulement une ligne de production, un atelier ou un planning. C’est aussi des relations humaines. De la confiance. L’envie de faire équipe. Au fond, c’est exactement ce qui fait avancer les projets de réindustrialisation du Nord : des compétences solides, bien sûr, mais surtout des personnes engagées, capables de travailler ensemble et de créer de la confiance dans la durée. Et c’est aussi ce qu’on a retrouvé vendredi, dans un cadre plus simple, autour d’une pétanque et du match de l’équipe de France. Avec une victoire en plus, mais surtout un moment de partage qui rappelle que derrière chaque réussite, il y a d’abord des liens humains. Fière de faire partie de cette équipe KALI GROUP et de voir, chaque jour, ces femmes et ces hommes contribuer à des projets concrets. Merci pour votre présence, votre énergie et votre confiance. 🙌 Adelaide Gouley (Payet) Yohann Leuiller Marina Balie Adrien Oudot Gaétan Coletto Florine David Quentin MOTTE Timothé BIGÉ Pauline Alexandre

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    Pendant des décennies, la France a délocalisé sa production. Moins d'usines, moins de formations, moins d'experts autour de la fabrication. Aujourd'hui, la souveraineté redevient stratégique (médicament, énergie, défense, semi-conducteurs, etc.) et les plans de réindustrialisation s'enchaînent en France et en Europe. Mais produire n'a jamais été aussi exigeant : concurrence intense, exigences clients qui montent, technologies de plus en plus complexes. Il faut plus d'expertise que jamais, au moment précis où elle est devenue la plus rare. C'est notre parti pris : nous consacrer entièrement à la fabrication, pour réunir les meilleurs spécialistes du manufacturing et leur permettre d'exercer leur métier là où l'expertise compte vraiment. Le premier cabinet exclusivement dédié au manufacturing en France. → Découvrez notre conviction dans le carrousel. Lien vers notre manifeste en commentaire.

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    Quand un site doit doubler sa capacité, le premier problème n’est presque jamais le budget. C’est le moment où l’on découvre que le layout ne tient plus. Que les nouvelles machines cassent le flux existant. Que des gammes pensées pour 40 cœurs par an ne passent plus à 80. Que l’équipe méthodes, déjà sous tension, doit piloter un projet hors norme sans retour d’expérience comparable. Ce n’est pas un problème de compétence. C’est un changement d’échelle. Un doublement de capacité, un transfert industriel, une usine à créer de zéro : ces projets ne ressemblent pas au quotidien d’exploitation. Ils arrivent rarement dans une carrière, mais exigent des décisions immédiates et structurantes. Le séquençage des étapes, les arbitrages sous pression, l’anticipation des goulots avant qu’ils apparaissent : cela ne s’improvise pas. Ça se construit au fil des projets vécus. La vraie question n’est pas : « Peut-on le faire ? » Mais plutôt : « Qui a déjà traversé ce scénario ? » Chez Kali Group, c’est précisément notre terrain d’intervention. Nous accompagnons les industriels sur ces phases critiques depuis plusieurs années, dans des contextes variés, avec un objectif constant : sécuriser la montée en cadence avant que les tensions n’apparaissent. Quelques exemples de situations que nous avons débloquées sont en commentaire, découvrez nos use cases sur le sujet.

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    Ce que j’observe dans les projets de décarbonation industrielle change ma façon de voir la transition énergétique. Et ce n’est pas uniquement une question de technologie. Quand on parle de décarbonation industrielle, on pense souvent à une innovation, un équipement, une rupture technologique. La réalité est bien plus complexe. Prenons l’exemple de la capture carbone, un sujet qui prend de plus en plus de place dans les bassins industriels. Capturer le CO₂, c’est finalement le début. Ensuite, il faut définir : Avec quelles garanties contractuelles Selon quel modèle économique Avec quelle répartition des risques Dans quel cadre réglementaire Vers quel site de stockage Avec quelles interfaces entre production, transport et stockage Et par quel mode : maritime, pipeline, rail… Derrière une tonne de CO₂ captée, il y a parfois des années de coordination entre industriels, opérateurs d’infrastructures, acteurs portuaires, pouvoirs publics, juristes, financeurs et experts techniques. C’est cela qui me frappe le plus : la difficulté n’est pas uniquement technologique. Elle est organisationnelle. Contractuelle. Réglementaire. Humaine. Réindustrialiser et décarboner aujourd’hui, c’est réussir à faire avancer simultanément des acteurs qui n’ont pas toujours les mêmes contraintes, les mêmes calendriers, ni les mêmes intérêts. La transition énergétique se joue dans les usines. Mais elle se joue aussi dans les réunions de travail, les négociations, les arbitrages et les décisions d’investissement. C’est moins visible. Mais c’est probablement là que se crée une grande partie de la valeur.

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