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Édition de livres et périodiques

Paris, Île-de-France 58 364 abonnés

Le magazine de la création architecturale

À propos

d’a est plus que jamais le magazine que les professionnels aiment et respectent pour son point de vue critique sur le monde de la construction. Son acuité et son indépendance dans le choix des réalisations qu’il fait découvrir et dans les matériaux qu’il met en valeur sont le gage de son autorité en matière de prescription auprès des architectes, des économistes, des ingénieurs et des maîtres d’ouvrage. Depuis son origine, d’a est un magazine d’actualité attaché à son indépendance éditoriale. Cette liberté, il la doit à la confiance toujours croissante de ses nombreux lecteurs, architectes et professionnels de la construction mais aussi aux industriels, partenaires du magazine. Magazine d’actualité et de réflexion critique, d’a observe le monde à travers le prisme de l’architecture : des débats techniques à la photographie, de l’économie du projet à la muséographie, des questions environnementales aux arts plastiques ou des mutations esthétiques à la psychanalyse. Avec 51% de lecteurs réguliers (source Archiliste Décembre 2016), d’a magazine est le premier titre en affinité sur le lectorat Architectes. AMC se place en challenger juste derrière avec (51%) et d'a se situe largement devant tous les autres concurrents ( Archi à Vivre (29%), l’Architecture d’Aujourd’hui (26%) ou Archicréé 25%.)

Site web
http://www.darchitectures.com
Secteur
Édition de livres et périodiques
Taille de l’entreprise
2-10 employés
Siège social
Paris, Île-de-France
Type
Société civile/Société commerciale/Autres types de sociétés
Fondée en
1989
Domaines
Critique Architecturale, Architecture et Design

Lieux

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Nouvelles

  • Concours des pensionnaires Villa Médicis 2027-2028 par Tal Reinshmidt Du 4 septembre au 16 octobre 2026, les candidatures des futurs pensionnaires de la Académie de France à Rome - Villa Médicis sont ouvertes. Celle-ci accueille chaque année près de 70 artistes, auteurs et chercheurs, dont 16 pensionnaires en résidence pendant un an. Créée il y a plus de 350 ans, l'Académie de France à Rome est à la fois une résidence d’artistes, un centre d’art et un site patrimonial ouvert à la visite. Dans ce cadre, la Villa Médicis organise divers événements tel que l’annuel festival des cabanes, mis en lumière dans le dernier numéro (voir l’article « Les microarchitectures de la villa, Xiral Segard, d’a n°336, Juillet 2026). Le concours s’adresse à des artistes, autrices ou auteurs, chercheuses ou chercheurs déjà confirmés. Il ne prévoit pas de critère de nationalité mais requiert la maîtrise du français et d’avoir plus de 18 ans. Les candidatures sont admises au titre de toutes les disciplines artistiques parmi lesquelles, à titre d’exemple, la création musicale et littéraire, l’architecture et le design, les arts plastiques et visuels, la chorégraphie, la mise en scène, l’histoire et la théorie des arts, les métiers d’art, la restauration d’œuvres. Les candidats doivent présenter un dossier dont la liste des pièces est disponible sur le site de la Villa Médicis, comprenant notamment un curriculum vitae, un portfolio et un projet indiquant les motivations du séjour et les thèmes de recherche envisagés. Tous les projets des résidents actuels sont disponibles sur le site de la Villa Médicis. Le jury : Le directeur de l’Académie de France à Rome qui assure la présidence du jury ; le directeur général de la création artistique ou son représentant nommément désigné ; ainsi que six personnalités qualifiées nommées par décision du directeur de l’Académie. Calendrier : Dépôt des candidatures : du 4 septembre à 12h au 16 octobre 2026 à 12h (midi, heure de France métropolitaine) Annonce des candidatures admissibles : semaine du 25 janvier 2027 (date indicative) Audition par le jury à Paris : 2 et 3 février 2027 Annonce des candidats admis : printemps 2027 Début de la résidence à Rome : 1er septembre 2027 https://lnkd.in/erutY6wy

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    🔔 LE NUMÉRO DE JUILLET - AOÛT EST DISPONIBLE !   Les dossiers du mois : Greenwashing à tous les étages   👉 Commandez le vôtre ! https://lnkd.in/ewY6Fprt 📬 Abonnez-vous ! https://lnkd.in/eiTwDfR2   L'édito d'Emmanuel Caille Découvrir le 𝘨𝘳𝘦𝘦𝘯𝘸𝘢𝘴𝘩𝘦𝘳 qui est en nous Si malgré de violentes poches de résistances climatosceptiques et des signes de « greenbacklash » inquiétants, tout le monde prétend désormais laver plus vert, c'est rarement avec la même lessive. D'un côté, les 𝘢𝘭𝘢𝘳𝘮𝘪𝘴𝘵𝘦𝘴, pour qui le modèle économique mondial doit être entièrement reconfiguré pour éviter la catastrophe et, de l'autre, les 𝘳𝘢𝘴𝘴𝘶𝘳𝘪𝘴𝘵𝘦𝘴, pour qui la canicule n'est qu'un problème de climatisation. Entre les deux, une multitude de comportements plus ou moins vertueux qui permettent aux plus « verts » d'accuser de 𝘨𝘳𝘦𝘦𝘯𝘸𝘢𝘴𝘩𝘪𝘯𝘨 ceux qui le sont moins qu'eux. Le problème de l'écoblanchiment - comme disent les Québécois -, c'est que les comportements les plus grotesques (ceux qui - littéralement - repeignent en vert) ne sont pas les plus dangereux, car personne n'est dupe de ces leurres imposés par le marketing. Le plus redoutable est parfois le 𝘨𝘳𝘦𝘦𝘯𝘸𝘢𝘴𝘩𝘪𝘯𝘨 de celui qui détourne l'attention des vraies menaces en nous faisant croire par exemple que le plastique est entièrement recyclable, ou de celui qui en toute bonne foi pense que le développement du biosourcé ou des énergies renouvelables suffira à sauver la planète (même si leur développement est évidemment urgent et indispensable !). En architecture, il y a ceux qui veulent changer le système de l'intérieur en espérant que leur force de conviction et leur ingéniosité sauront convaincre des maîtrises d'ouvrage indifférentes, au risque de se faire les complices de ce monde de l'immobilier aveugle, drogué aux profits à court terme. Et il y a les autres qui promeuvent l'abstinence constructive ou le réemploi. Le problème est que, par la nature de leur engagement, ils ne pourront jamais peser lourd sur le marché global du bâtiment. Attitude cou-rageuse, mais dont l'impact risque d'être insignifiant. Laissons donc chacun apporter sa contribution, mais à une condition : sans cesse travailler à démasquer le 𝘨𝘳𝘦𝘦𝘯𝘸𝘢𝘴𝘩𝘦𝘳 (l'écoblanchisseur ?) qui sommeille en nous.   #Architecture #Urbanisme #Greenwashing

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    Faire la ville est un exercice d’équilibre. Crise du logement, adaptation climatique, sobriété foncière, réindustrialisation, évolution des usages : les projets urbains sont au cœur  d'enjeux multiples qui nécessitent des arbitrages complexes et des réponses construites dans la durée. Depuis plus de vingt-cinq ans, le 𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐝𝐞𝐬 𝐏𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐔𝐫𝐛𝐚𝐢𝐧𝐬 réunit celles et ceux qui conçoivent, portent et réalisent ces projets : élus, collectivités, aménageurs, promoteurs, architectes, urbanistes, bureaux d’études, investisseurs, opérateurs... 𝐋𝐞 𝟏𝟐 𝐧𝐨𝐯𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 au Palais des Congrès de Paris, le Forum sera plus que jamais fidèle à sa vocation de 𝐩𝐥𝐚𝐭𝐞𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐝'𝐢𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞 au service des acteurs de la fabrique urbaine. Une grande journée pour découvrir des projets concrets, confronter les expériences, partager des méthodes et réfléchir aux grandes évolutions qui transforment nos villes et nos territoires. Au programme : ·      𝟔𝟎 𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫𝐬 projets, méthodes et outils pour présenter les opérations en cours et à venir, partager leurs enseignements et explorer les solutions opérationnelles ·      𝟏𝟓 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 stratégiques « Enjeux urbains » pour débattre des grandes mutations de l’aménagement ·      𝟐 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 ❇️ Vue d'ensemble : https://lnkd.in/eEjfiMsx Cette année, trois formules de participation permettent à chacun de construire son parcours selon ses besoins : • 𝐀𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫𝐬 & 𝐂𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 (formule classique du Forum) • 𝐒𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐄́𝐥𝐮𝐬, avec l’École du Renouvellement Urbain • 𝐒𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐕𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞, avec Ekopolis 📍 𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐝𝐞𝐬 𝐏𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐔𝐫𝐛𝐚𝐢𝐧𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 12 novembre 2026 — Palais des Congrès de Paris Les inscriptions sont ouvertes : https://lnkd.in/eccb6sBx Le Forum se construit également avec celles et ceux qui souhaitent partager un projet, une méthode ou une expertise. Pour tout renseignement : 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐚𝐜𝐭@𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬𝐮𝐫𝐛𝐚𝐢𝐧𝐬.𝐜𝐨𝐦 GROUPE FICADE | INNOVAPRESSE | Traits Urbains | BSMART 4Change | école du renouvellement urbain | Ekopolis #FPU2026 #aménagement #urbanisme #immobilier #collectivitésterritoriales #villedurable

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  • Prix d'a 2026 | La préselection des 33 projets révélée La rédaction de d’architectures a le plaisir d’annoncer sa présélection de 33 réalisations concourant au Prix d’architectures 10+1 2026. Retrouvez la liste complète de la sélection dans le numéro 336 de d’a de juillet-août 2026 ainsi que sur le site internet du prix : https://lnkd.in/eGrESNjJ  Rendez-vous le 22 septembre afin de découvrir le Grand Prix 2026 et les dix lauréats ! Le jury est exclusivement constitué d’architectes : elles et ils sont critiques, journalistes d’architecture, enseignantes, chercheuses ou historiennes, appartenant ou non à la rédaction de d’a. Présidente : Charlotte Malterre-Barthes Architecte, professeure à l'EPFL et directrice du laboratoire RIOT. Ses recherches portent sur l'extraction des matériaux, l'urgence climatique et la justice spatiale. En 2020, elle lance « Un moratoire mondial sur les nouvelles constructions » (A Moratorium on New Construction, Sternberg/MIT, 2025). Membre fondatrice du Parity Group (Prix Meret Oppenheim 2023). Stéphane Berthier, architecte, critique et docteur en architecture, enseignant à l’Ecole nationale supérieure d'architecture de Versailles. Jean-François Cabestan, architecte, historien de l’architecture et critique d’architecture. Emmanuel Caille, architecte, critique, rédacteur en chef du magazine d’a. Pierre Chabard, architecte, critique et docteur en architecture, enseignant à l’ENSA Paris La Villette. Karine Dana, architecte, journaliste, vidéaste. Margaux Darrieus, architecte DE, formée en journalisme, docteure en architecture, maîtresse de conférences à l’Ecole d'architecture Paris-Malaquais – PSL. deborah feldman, architecte, docteur en architecture et praticienne. Soline Nivet, architecte, critique et docteure en architecture, enseignante à l’Ecole d'architecture Paris-Malaquais – PSL. Emmanuelle Borne, journaliste, critique d'architecture et curatrice.

  • Exposition - Le Château d’eau de Le Corbusier, première folie à Podensac (1917-2027) par Tal Reinshmidt A Bordeaux, les Glacières de la Banlieue accueillent l’exposition Le Château d’eau de Le Corbusier - Première folie à Podensac (1917-2027) jusqu’au 28 août 2026. A l’initiative de l’Association Le Groupe des Cinq, l’exposition s’inscrit dans un projet de restauration du premier ouvrage en béton armé réalisé par Le Corbusier. Elle revient sur son histoire et présente des travaux artistiques inspirés par ce lieu. C’est en 1917 que l’industriel bordelais François Thévenot confie à Charles-Edouard Jeanneret la conception d’un château d’eau destiné à assurer l’alimentation du domaine de Chavat. Puis en 1931 le domaine est vendu et devient la propriété du syndicat des Eaux de la commune de Podensac. Après la seconde Guerre mondiale, l’édifice est désaffecté puis remplacé par un château d’eau plus important construit à proximité. Faute d’entretien, son état se détériore jusqu’en 1987, lorsque l’association le Groupe des Cinq signe un bail emphytéotique de 99 ans avec la COMMUNE DE PODENSAC et lance un projet de restauration. Celui-ci bénéficie aujourd’hui du soutien de la DRAC Nouvelle-Aquitaine, la Région Nouvelle-Aquitaine, la Mission Stéphane Bern, la Fondation du Patrimoine, AXA, KparK et la Francaise des Jeux. L’objectif est de rouvrir le site au public et de créer un lieu dédié au développement culturel du territoire, comprenant des espaces d’exposition et de visites. L’exposition présente un travail d’archives et d’étude de l’état des lieux du château d’eau mené depuis les années 90. Des sculptures sonores, des résidences, des installations, des textes et autres formes de création contemporaine développés autour du Château d’eau seront également exposés. INFORMATIONS PRATIQUES Entrée libre Date : 02 juillet au 28 août 2026 https://lnkd.in/eKUKvjnt

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    « Les 100 d’architectures » Mardi 7 juillet, le magazine d’architectures a réuni les 100 d’architectures, le temps d'une soirée au Pavillon d'Armenonville à Paris. Ni classement ni palmarès, cette sélection met en lumière 100 personnalités de l’architecture contemporaine qui, chacune à leur manière, influencent l'art de construire et d'habiter. 📷 Photos de la soirée : https://lnkd.in/e2ifNgtM ✨ Découvrez le livret publié pour l'occasion (https://shorturl.at/0AaF4). Dans ses pages, on lit que malgré la diversité de leurs approches, toutes partagent une même conviction : la nécessité de penser une architecture de transition, voire de rupture, la plus à même de répondre aux défis écologiques et sociaux auxquels nous sommes confrontés. Entre innovation, réhabilitation, réemploi, qualité d’usage et transmission, toutes défendent une pratique attentive aux lieux, aux habitants et au temps long, sans renoncer à la dimension poétique de l’architecture. Site Internet : https://lnkd.in/er2VrfSj Merci à MARTINEZ JEAN-CLAUDE (Mutuelle des Architectes Français assurances), Christophe MILLET (Conseil national de l'Ordre des architectes) et Hélène Lucie FERNANDEZ (Ministère de la Culture) pour leurs interventions. Merci aux partenaires de la soirée : Mutuelle des Architectes Français assurances ACTIU ALUCOBOND Europe Heidelberg Materials France Knauf France Reynaers Aluminium France Etex MOEDING Keramikfassaden GmbH Fermob #architecture #engagement #collectif GROUPE FICADE

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  • Festival Bellastock : la canne de Provence au cœur de l’expérimentation par Tal Reinshmidt La 20e édition du festival Bellastock se tient du 9 au 12 juillet au domaine des Charmerette, à Marseille. Cette année, le festival prend une nouvelle dimension en devenant la première biennale d’expérimentation architecturale et urbaine de France. Portée par Bellastock, coopérative d'architecture engagée dans le réemploi et l’économie circulaire, et Les Grands Ateliers, plateforme pionnière de l’expérimentation échelle 1:1 en architecture, avec le soutien du Ministère de la Culture, cette édition réunira près de 400 étudiants et jeunes professionnels de l'architecture, du design et du paysage. Pendant quatre jours, les participants bâtiront, habiteront puis déconstruiront une ville en canne de Provence et en tuile de terre cuite de réemploi. Depuis l’automne 2025, les équipes arpentent le territoire, les étudiants de l’ENSA Marseille expérimentent avec ces matériaux, tandis que le collectif SAFI et l’Atelier Mare accompagnent le développement des premiers prototypes en canne. Cette biennale est l’aboutissement de deux années de travail et « s’appuie sur trois échelles d’action pour étudier les ressources matérielles d’un territoire et les filières qui y sont liées : la matière – l’architecture – la ville éphémère. » A chaque édition, le festival construit à partir des ressources disponibles localement : aujourd’hui peu valorisée malgré son abondance dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, la canne de Provence est mise à l’honneur cette année. Emblématiques du territoire, les tuiles de terre cuite de réemploi seront également utilisées. Le festival s’articule en plusieurs temps. Les 6 et 7 juillet, quinze cueilleurs encadrés par le collectif marseillais SAFI ont récolté à la main près de 3 500 cannes dans un cannier de Saint-Victoret afin de préparer le chantier. Les 9 et 10 juillet seront consacré à la conception et à la construction de la ville éphémère. Celle-ci ouvrira ses portes au public le samedi 11 juillet, de 11h à minuit, avec des visites, ateliers, tables rondes, performances et concerts. Informations pratiques : Entrée libre Date : Samedi 11 juillet 2026 Lieu : Les Charmerettes, 5 chemin de la Colline Saint-Joseph, Marseille 9e https://lnkd.in/eWf9bHMH 

  • Le GIP EPAU sacrifié en pleine canicule Ce que nous avons redouté est advenu : la dissolution du GIP Europe des projets architecturaux et urbains est programmée pour le 31 décembre 2026 et avec elle, d’une part le licenciement et la dispersion de son équipe et d’autre part bien sûr la cessation des recherches-actions qu’il portait. Cette dissolution sera actée demain (jeudi 9 juillet) à l'occasion de l’assemblée générale du GIP, mais l’information circule déjà : Le Monde, qui avait accueilli notre Tribune, l’a diffusée hier. Ironie de l’histoire : cette annonce intervient en pleine canicule, alors que tout le monde s’accorde à reconnaître l’urgence où nous nous trouvons d'accélérer l’adaptation au changement climatique de la société, de ses infrastructures et de ses équipements : logements et écoles transformés en "bouilloires thermiques", sécheresses et incendies plus précoces et plus graves, réseaux ferroviaire et routier malmenés, biotopes et écosystèmes fragilisés, inégalités sociales accrues … C’est tout le vivant qui souffre. Or précisément, cette décision, déjà arbitraire et prise sans la moindre consultation ni concertation avec ceux qu’elle concerne au premier chef-élu.es locaux - met un terme à des actions et programmes partenariaux, qui, sur le fond, exploraient et expérimentaient le renouvellement de l’action publique pour en faire une réponse à hauteur de ces défis. Notre mobilisation est restée sans effet malgré plus de 1500 signataires de la Tribune du Monde, malgré le nombre des courriers envoyés au Premier Ministre par les associations d’élus et les têtes de réseaux professionnels, malgré les plaidoyers et démarches spontanées des uns et des autres. Surdité du gouvernement ? Mépris d’une technocratie hors sol ignorante de ce qui se fait sur le terrain, dans un dialogue fructueux entre chercheur.es, élu.es, responsables politiques de tous bords, professionnel.les de l’urbanisme, de l’aménagement et de l'environnement, et architectes ? S’il reste une petite chance de faire bouger les lignes, alors saisissons-là : il y a urgence à exprimer notre incompréhension et notre indignation. Incompréhension alors que la qualité et l’utilité des travaux du groupement et de l’ensemble des parties prenants impliquées dans les programmes ont été unanimement saluées. Indignation devant les conséquences humaines et sociales d’une telle décision tant pour les salarié.es du GIP que pour les contractuel.les impliqué.es localement dans l’animation et la mise en oeuvre des opérations de recherche-action et les expérimentations. Au-delà, il nous reste à trouver comment préserver les communautés de travail que ces programmes ont permis de développer et la coopération entre chercheurs et acteurs. Alors, si vous avez des idées... Marie-Christine Jaillet, coordinatrice scientifique des programmes Popsu-transitions. https://lnkd.in/e5zw2mGC

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    Exposition - Regard dérobé sur la cité radieuse de Briey en Forêt par Eléonore Chanclou-Laronze Jusqu’au 2 octobre, la cité radieuse de Briey en Forêt accueille l’exposition « dérobée », dernière collaboration de l’architecte PHILIPPE VANDERMAREN et de l’artiste Richard Venlet. Le duo, collaborant à la frontière de l’art et de l’architecture depuis une vingtaine d’année, a imaginé une installation sobre et « furtive » au sein de l’Unité d’habitation avec laquelle ils cherchent à interroger l’histoire accidentée d’un des monuments de l’architecture moderne. Réalisée en 1960 à Briey en Forêt pour loger la masse d’ouvriers œuvrant dans l’industrie locale de métallurgie, l’Unité d’habitation de Briey se déserte dès 1981 suite au déclin de l’activité industrielle. La Cité est alors menacée d’une destruction prévue par la mairie. C’est dans ce contexte qu’une trentaine d’artistes, architectes et proches du Corbusier créent l'ASSOCIATION LA PREMIERE RUE promouvant l’architecture moderne. Ils installent leurs locaux dans la Cité et transforment celle-ci en galerie d’exposition. La restructuration du lieu prend place au début des années 1990. Pour adapter l’immeuble de logements à l’accrochage de l’art ainsi qu’à la réglementation, plus stricte, d’un établissement recevant du public, les travaux épurent les lieux de leur caractère domestique ainsi que de leurs couleurs. Les cloisons de l’étage supérieur des appartements duplex sont percées afin de former la circulation de la galerie. Du Corbusier, ne subsistent que les éléments de façade ainsi que les escaliers. C’est dans ce contexte qu’intervient le duo d’architecte et artiste avec le commissariat de Pierre Chabard, architecte et critique. En continuité de leur travail sur la phénoménologie de l’espace (voir l’article « L'atelier de Michel François, Bruxelles », Pierre Chabard, d’a, n°230, novembre 2025), leur exposition cherche à questionner l’espace et à dévoiler les potentialités programmatiques du lieu. En bouchant d’une porte les circulations horizontales de la galerie, PHILIPPE VANDERMAREN et Richard Venlet font renaitre les volumes domestiques du lieu, et confrontent son programme actuel avec celui pour lequel il a été imaginé. Les portes choisies sont des copies élargies des portes de service du Molitor et visent à rappeler la singularité des œuvres corbuséenne, pensée jusqu’à leurs détails. De plus, en intégrant discrètement un élément iconique du Corbusier entre les murs blancs, lisses et identiques de la galerie d’art, le duo tente d’ouvrir une brèche entre l’esthétique neutre de la galerie et l’expression forte de l’œuvre. En confondant l’œuvre et la galerie, le duo vise à brouiller les pistes sur l’objet de l’exposition, dans l’espoir de mieux « dévoiler » l’histoire et les potentiels du lieu. https://lnkd.in/ewnFmJkf

  • 10ème édition du Prix des mémoires et des diplômes : Appel à candidatures Les inscriptions à la 10ème édition du Prix des mémoires et des diplômes d’architecture 2026 sont ouvertes jusqu’au 30 septembre. Créé par la Maison de l'architecture Ile-de-France, ce prix met en avant les travaux d’étudiants des écoles d’architecture franciliennes avec une exposition, une publication et une journée d’études. Cette édition est parrainée par l’agence d’architecture parisienne SEPTEMBRE Architecture. Un jury composé d’architectes, d’enseignants, de représentants de chaque école d’architecture francilienne, de la DRAC Île-de-France, du club des Amis de la Maison de l’architecture Ile-de-France et des CAUE distinguera dix projets de fins d’études. Un second jury composé de chercheurs et d’architectes récompensera dix mémoires. Les projets de fins d’études lauréats seront mis à l’honneur avec une exposition à la Maison de l’architecture Ile-de-France. Les étudiants lauréats du « prix des mémoires » auront l’occasion de présenter leurs recherches et d’engager un débat avec des chercheurs. Puis une table ronde sera organisée avec les directeurs et directrices des séminaires des mémoires concernés. Candidature diplôme Le dossier de candidature devra être envoyé à : inscription@maisonarchitecture-idf.org et devra contenir : • la photocopie du certificat de scolarité 2025-2026 • un formulaire à remplir • la présentation de votre diplôme sur deux A3, format PDF contenant un court texte de présentation et des documents graphiques. Seront indiqués sur ce document aussi le nom du candidat, le titre de son PFE, le nom de son école, le nom de ses directeurs d’études. Prix des mémoires de la Maison de l’architecture Ile-de-France Le dossier de candidature devra être envoyé à : inscription@maisonarchitecture-idf.org et devra contenir : • la photocopie du certificat de scolarité 2025-2026 • un formulaire à remplir (informations du candidat et un court résumé du mémoire) • un document A4 recto avec un résumé détaillé du mémoire, le titre, le nom de l’étudiant, le directeur du mémoire, l’école. • le mémoire https://lnkd.in/enpvuNP5

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