Ballet de Shanghai : A Sign Of Love

ballet_shangaiPetite habitude annuelle avec ma maman : aller voir un spectacle ou un ballet de danse. Et à force de voir les affiches qui me faisaient de l’oeil dans le métro, j’ai proposé d’aller voir l’un des deux ballets représentés par le ballet de Shanghai : A Sign Of Love.

M’étant informée avant de prendre les billets, j’ai compris que ce ballet franco-chinois mélangeait les genres : « Alternant danse classique et chorégraphie moderne, évoquant les débuts du jazz et du music-hall en Chine, le ballet rend compte du rythme effréné et de l’atmosphère interlope et festive de cette ville en pleine expansion, marquée par la place toujours plus grande des concessions étrangères. »OK, donc concrètement, je me demandais bien ce que cette combinaison allait donner… Et, autant dire que les puristes des ballets russes classiques ont dû être troublés ! Alternant entre des chorégraphies de comédies musicales américaines, un cabaret jazzy et des pas de deux classiques sur fond de Beethoven, l’univers du ballet est tout simplement étonnant.

Pour ma part, la combinaison des genres m’a tout à fait plu, je cherchais un ballet original et éblouissant de technique, le pari fut tenu ! L’histoire se déroule dans le Shanghai sombre des années 30 et met en scène deux couples, mais surtout un homme et une femme attiré l’un pour l’autre mais ne pouvant vivre entièrement cet amour interdit … J’ai pu lire certaines critiques évoquant le manque d’expressivité des danseurs, je n’ai pas eu le même ressenti. En effet, les danseurs principaux ont un jeu subtil, délicat et parfois pudique, une interprétation qui m’a semblé juste avec l’histoire et la culture chinoise dans laquelle la retenue est souvent de rigueur et qui laisse néanmoins transparaître beaucoup d’émotions.

En conclusion, j’ai aimé l’univers, le mélange des genres, l’interprétation et la technique des danseurs. Si l’on doit chercher quelques bémols je dirais peut-être une succession de tableaux se ressemblant parfois un peu trop et une bande son de qualité moyenne (mais malheureusement, tant que l’orchestre ne joue pas en live, le rendu est toujours un peu décevant …)

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Pour les curieux qui ont des soirées à remplir cette semaine, le ballet A Sign Of Love est joué une dernière fois jeudi 20 mars et la deuxième pièce proposée, La fille aux cheveux blancs est jouée ce soir et demain ! Pour plus d’infos, des places sont encore disponibles sur BilletReduc !

Inside Llewyn Davis

Dur dur de prendre le pli et de suivre une certaine rigueur pour animer un blog …

Donc, me revoilà plus d’un mois après mon dernier article, tout juste de retour de quelques jours à New York … (le rêve cette grosse pomme), mais bon, je ne vais pas m’étendre sur mes vacances mais plutôt sur un film que j’ai pu voir dans l’avion en allant là-bas. (au passage, je dois quand même me la péter en précisant que c’était dans l’A380 en classe Premium … plus de places, du champagne, un écran plus grand BREF, de bonnes conditions pour apprécier un bon film). Et, il s’agit du film Inside Llewyn Davis.

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Je n’avais jusque-là aucune connaissance de ce film (ayant pourtant reçu le Grand Prix du jury au festival de Cannes 2013 et sorti en salle en France début novembre …) mais quand j’ai vu qu’il s’agissait d’un film des frères Cohen, cela m’a attiré l’attention. Puis, petit spitch sur l’histoire du film « le parcours d’un chanteur de folk qui ère dans Greenwich Village (à New York, yes faut que je le vois pour me mettre dans l’ambiance ^^) pendant les années 60 ». Ce petit résumé me plaît et cerise sur le gâteau, je vois un certain Justin Timberlake dans les acteurs (miam miam !)… Bon, on s’enflamme pas, quand je m’attends à un bon film souvent je risque d’être déçue. C’est parti pour 1h45.

Ainside-llewyn-davis-3-176e8utant dire que je n’ai pas été déçue, déjà, le plaisir était pour mes oreilles. Ecouter de la folk américaine pendant le film, même pour une ignorante de la culture folk traditionnelle américaine comme moi, c’est juste le summum de la détente et du bien-être. Sans parler de la scène culte en studio où les trois compères enregistrent « Please Mr.Kennedy », j’en aurais presque oublié que j’étais dans un avion (oui, j’angoisse en avion …!). Mon petit coup de coeur va également au chat roux, qui n’est autre que le point de départ du film, héhé je ne vous en dirai pas plus.  Les personnages sont détonants et étonnants, les dialogues sont exquis, l’humour est omniprésent, les émotions sont vraies et le cadre est parfait.

Un film où les frères Cohen arrivent à mêler humour décalé mais aussi poésie autour d’une histoire classique mais attachante d’un artiste loser de première … Une réalisation au top aidée par le jeu des acteurs au plus juste (Oscar Isaac, Carey Mulligan, Justin Timberlake, John Goodman, etc.)

Exposition Cartier

cartier_expo_1Depuis son lancement, l’expo Cartier me faisait de l’oeil … Il faut dire que l’affiche représentant un diadème qui rendraient jalouses les plus belles princesses de Disney n’y est pas pour rien.

Autant dire que ma culture du luxe et plus particulièrement de la joaillerie n’est pas franchement la plus impressionnante (peut-être que si mes revenus le permettaient, j’y attacherais plus d’importance ^^ !) mais en voyant cette affiche, je me suis dit « c’est l’occasion de mieux connaître cette grande marque et de rêver un peu … »

Après une première tentative pour voir cette expo entre copines le week-end précédent (qui s’est suivi d’un échec après les heures d’attente annoncées), nous avons remis ça pour le week-end dernier en ayant pris soin de réserver nos billets sur Internet au préalable. Une petite demi-heure d’attente dehors et nous rentrions dans l’antre de Cartier. Et nous n’étions bien évidemment pas seules … une foule de personnes pouvait apparaître devant les premières vitrines.

Au programme de cette expo, une revue historique de la maison Cartier, l’évolution des styles, les différentes influences ainsi que les clients les plus prestigieux ayant pu porter les oeuvres d’art de Cartier. Bien sûr, tout ceci ne serait rien sans l’exposition d’environ 600 sublimes bijoux, diadèmes et autres pendules de la maison.

Un petit aperçu en images :

Collier du Maharaja de Patiala, l’une des parures les plus somptueuses de l’histoire de la joaillerie.
Bijoux datant de la Belle Epoque : le noir et le blanc devient l'une des principales tendance de l'élégant style Art déco.
Bijoux datant de la Belle Epoque : le noir et le blanc devient l’une des principales tendance de l’élégant style Art déco.
Inspirations asiatiques que l'on retrouve notamment dans les pendules Cartier.
Inspirations asiatiques que l’on retrouve notamment dans les pendules Cartier.

Si vous voulez en prendre plein la vue (et trouver quelques idées cadeaux pour votre mariage … si vous avez la chance de sortir avec un multi-millionnaire …), cette expo est à ne pas manquer. Petit conseil, si vous le pouvez, venez en semaine car le week-end, la foule rythmera malheureusement votre visite au ralenti et la patience devra être de rigueur si vous voulez lire tous les panneaux et prendre le temps d’apprécier chaque oeuvre …

La curiosité n’est pas qu’un vilain défaut …

La curiosité est un vilain défaut … ?

Définitions du Larousse :

  • Qualité de quelqu’un qui a le désir de connaître, de savoir : C’est la curiosité qui l’a poussé vers la recherche. YES !
  • Désir indiscret de savoir : Ta curiosité te perdra. NO …
  • Besoin de savoir quelque chose : Avoir des curiosités malsaines. NO …
  • Qualité de quelque chose d’étrange, d’original, de bizarre : Ce vase a retenu mon attention par la curiosité de sa forme. YES !
  • Ce qui retient l’attention, l’intérêt (surtout pluriel) : Visiter les curiosités de la ville. YES !

Sur ce blog, nous ne garderons que le côté positif de cette CURIOSITE : musique, cinéma, art, sorties, et autres curiosités en tout genre, voilà ce que vous pourrez trouver ici.

Petit clin d’oeil a nos amis anglo-saxons … NON, « la curiosité n’a pas tué le chat » …