Salut les ours !
Salut les chats !
Salut les bisons !
Salut les oiseaux !
Salut les tortues !
Salut les baleines !
Salut les pingouins !
Doucement les castors !
Enfants d'Espagne
15.11.24
L'AUTRE GODARD
21.8.24
LA LUTTE PAS TRÈS CLASSE
PAR DAVID SNUG
Les temps que nous vivons, aussi absurdes que souffreteux, sont évidemment un sujet de pointe pour David Snug, épastrouillant commentateur par ses dessins et BD. Son opuscule La lutte pas très classe paru chez nada (éditeur fort recommandable) revient sur cette lutte des classes qui semble diablement gommée, oubliée même (pourtant fondatrice, disait-on il y a plus d'un siècle, pour parvenir à la véritable société sans classe). On y apprend par exemple, dessins à l'appui, que "Le socialisme sans lutte des classes, c'est le parti socialiste" ou bien que "Alexandre Marius Jacob sans lutte des classes, c'est Arsène Lupin" ou encore que "Les musiciens de rue sans lutte des classes, c'est les pianos dans les halls de gare" et bien d'autres qu'on se fera un plaisir de poursuivre pour se mettre à jour à la rentrée (de la lutte) des classes (c'est quand déjà ?).
6.8.24
MAZEL
Enfin en 1969, année cinétique, il rejoint de justesse le journal de Spirou quand Charles Dupuis, après le départ de Delporte, cherche quelqu'un pour une série de cape et d'épée. Alors, avec le scénariste Raoul Cauvin, Mazel poursuit à haute énergie ce qu'il avait commencé avec Fleurdelys en inventant la série Câline et Calebasse qui deviendra plus tard Les Mousquetaires. Franquin dessine pour l'occasion Spirou s'agitant joyeusement avec un fleuret et disant : « Mazel ? Un pinceau vif comme une épée ! » Et c'est bien cette vivacité qui frappe, cette façon de rendre irrésistiblement vivant ses personnages à l'instar d'autres magiciens de la BD. Le minutieux soin documentaire des décors et des situations aussi impressionne comme l'articulation de la mise en scène/mise en page. Le dessin déborde le scénario, il va plus profondément. Le trait est magnifiquement souple. Et puis la véritable héroïne de la série est, plus encore que le gascon Calebasse ne payant pas heureusement de mine, la jument de trait Câline. Malheur à ceux qui se moquent stupidement de sa corpulence qu'elle écrase de son hennissement content « Hirâhirâhirâhirâ ». Câline est de toute beauté, de toute liberté ; elle piétine les codes imbéciles. Mazel dessinera encore d'autres séries Boulouloum et Guiliguili (Les jungles perdues) ou, en finale, Jessie Jane avec le scénariste (et cinéaste) Gérald Frydman. Mazel s'oriente alors vers la peinture. Vingt ans après... ce triste 20 juin 2024.
Calîne et Calebasse ont ajouté de l'imagination à l'imaginaire cape et d'épée au même titre qu'André Hunebelle ou Richard Lester, et c'est à ce titre autant que par ce trait vif décrit par Franquin (qui s'y connaissait en trait vif) qu'il serait parfaitement indélicat d'oublier Mazel. « Hirâhirâhirâhirâ ».
* Cité par Patrick Gaumer in Spirou n°4504
8.7.24
LA BD À TOUS LES ÉTAGES (DISCOGRAPHIQUES)
Il y a bien sûr une joie certaine de croiser, au Centre Pompompidou, dans l'exposition La BD à tous les étages, des œuvres de Killofer, Mœbius, Mattotti, Johan de Moor avec cette petite vibration qui rend heureux en pensant aux couvertures de disques qu'ils ont illustrées. À tant d'autres aussi dont le dessin est de musique... cette conjonction éperdument coordonnée, tellement aimée, de la participation d'illustratrices et illustrateurs de BD aux disques nato : l'inverse du repli : la chair entière.
27.5.24
NATHALIE FERLUT
Nathalie Ferlut a illustré la couverture et le livret de l'album de One Another Orchestra, comme elle l'avait fait pour Falen Chrome de Jac Berrocal & Riverdog. Ses albums de bande dessinée Les Lettres d'Agathe ou Ève sur la balançoire (pour ne citer que ceux-ci) sont d'insignes perles d'union narration et dessin (de réflexion sur la lumière même).
• Petit portrait ici
26.11.23
LE DÉTOUR DE GASTON
Ce n'est certainement pas la grande affaire des temps actuels et de leurs sinistres équipages, mais tout de même, on aurait un mal de mouette à ne pas en dire quelques mots.
Le 6 avril 2022, la couverture du Journal de Spirou annonçait le retour de Gaston - héros (antihéros) de bande dessinée inventé en 1957 par André Franquin (avec les complicités d'Yvan Delporte et Jidéhem) -, en garantissant : "Une gaffe par semaine". Pschiiit ! Gaffe, forcing ou gafforcing des Éditions Dupuis ? La publication s'est arrêtée après la première planche dessinée par Delaf, créateur inspiré de la série Les Nombrils (scénarisée et - pour les premiers albums - coloriée par Maryse Dubuc) paraissant dans le même journal, pour des raisons qui ont été amplement décrites ailleurs. Et puis, avec l'aval de l'institution judiciaire (comme chacun sait, spécialiste de l'intime en matière de bande dessinée), la publication a repris le 23 août 2023 au rythme d'une planche par semaine. M'enfin, l'album Le retour de Lagaffe est sorti le 22 novembre à grand renfort de publicité et de polémiques (objectif 800 000 exemplaires, ça motive).
Ce serait mentir que de dire qu'on s'en fichait. La connaissance d'une reprise de Gaston - le plus proche, le plus copain, le plus libre de tous les héros de bd - par un autre était aussi insupportable que prestement attisée. Impossible de bouder. Alors rogntuduuu, on se jette sur la première planche. La bande dessinée actuelle est farcie de reprises : Astérix, Achille Talon, Lucky Luke, Blake et Mortimer, Ric Hochet, les Schtroumpfs, Tanguy et Laverdure, Buck Danny, Gai Luron, Benoit Brisefer, Corto Maltese, Boule et Bill, Blueberry, Jerry Spring, Tif et Tondu, Michel Vaillant, le Marsupilami, et bien sûr Spirou ultra décliné à toutes les encres (mais ça, c'est tout un chapitre). Ces reprises oscillent entre quelques coups de maître, pas mal d'inutiles platitudes (même avec des "repreneurs" de qualité) et beaucoup d'akouabon. Mais Gaston, c'est une autre affaire, une autre progression, une autre intimité, alors tout est à fleur d'appeau. Les premières planches de Delaf sont bluffantes. Sa documentation est parfaite, permettant une sorte d'imitation assez comparable au Blue du groupe Mostly Other People Do the Killing (imitation rigoureuse du Kind of Blue de Miles Davis). De ce point de vue, Le retour de Lagaffe serait une pièce d'art contemporain et l'on verrait Delaf comme une sorte de Roy Lichenstein en pacte de non agression.
L'album se regarde avec intérêt - et ci et là quelques rires - mais, même si c'est sans déplaisir, on n'est pas dupe, on n'oublie pas, il y a des détails qui font que le double de ce théâtre se dénonce par moult petites touches. Et plus encore, cette étrange volonté de vouloir tout mettre dans un contexte historique dégarni de son épaisseur, faire figurer tous les objets (un désuet passage du Gaffophone), et la presque intégralité des personnages : Yves Lebrac, Léon Prunelle, Sonia (celle dont le dessin se rapproche le plus naturellement des Nombrils), Aimé De Mesmaeker, Jules de chez Smith en Face, le Père Gustave, Ducran Lapoigne, Joseph Longtarin, Yvonne, Joseph Boulier, le Chat, la Mouette, Mélanie Molaire, Freddy-les-doigts-de-fée, et bien sûr Mademoiselle Jeanne terriblement sous traitée et même mal traitée (chaque lectrice et lecteur attentifs à la progression de Gaston en 34 années savent l'évolution des sentiments respectifs de Gaston et de Jeanne ; à l'endroit de reprise, jamais Gaston n'aurait abandonné niaisement Jeanne en camping ou ne l'aurait blessée, même par mégarde).
On y retrouve même Fantasio, Spirou, Spip et le Marsupilami. Franquin n'avait impliqué Gaston dans une aventure (déguisée en épisode de Spirou et Fantasio) en suite que dans l'exceptionnel, le splendidissime, Bravo les Brothers. C'est au retour de ces personnages (planches 27 et 33), abandonnés par Franquin bien longtemps avant d'arrêter Gaston, que l'édifice tenu par l'impressionnante et talentueuse force du crayon magnétique se détraque (Delaf a survolé toutes les possibilités de son appliquée documentation). Arrive une interprétation nouvelle avec la pathétique réinsertion du mystérieux dessinateur anonyme (soustraité par Franquin de son aveu même à Numa Sadoul*). Paradoxalement, quand Delaf prend ses libertés en hommage appuyé, quand survient sa création, sa désimitation, quand il aurait pu se mettre à parler, tout s'effondre. Cette liberté souhaitable entre dans une embarrassante et quelque peu bouffonne aventure en suite pour clore l'album, le clore sans rire.
Planche 36, on écoute cet humble dialogue-aveu lorsqu'Yves Lebrac essaie
de recopier une page de Franquin déglinguée par La Mouette : "Ouah c'est bluffant !! On dirait vraiment du Franquin !", "Au premier coup d'œil, oui, au second, bof...", "Comme quoi ça tient à peu de chose...", "Aaah, Franquin : souvent copié, jamais égalé !", "Vous avez raison, je ne lui arrive pas à la cheville !...". Le talentueux L'ingénieux dessinateur des Nombrils aime Franquin, c'est certain, c'est touchant, ça impressionne même, mais ce n'est pas une raison suffisante pour dompter l'impossible. La logique implique qu'il n'y aura pas de suite à ce Gaston de surface (mais 800 000 exemplaires ??? Gaston de grande surface).
Delaf a dessiné Le retour de Gaston sur une palette graphique, parce que c'est meilleur pour son dos et parce que ça lui a permis d'archiver extraordinairement tous les détails pour les redessiner ensuite. Tous les dessinateurs utilisent de la documentation (Hergé n'était pas allé en Chine pour Le Lotus Bleu) et on saluera son travail minutieux en la matière, à hauteur du défi proposé. Mais là où Franquin a su nous rencontrer, nous rencontrer profondément, se livrer en confidences jusqu'à l'accidentel merveilleux, c'est par son trait, son creuset de l'éclat, son sillon d'encre dans le papier à dessin et toutes ses aspérités, s'autorisant les violences du réel, sa liberté la plus folle, sa vie. Aucun dispositif ne peut incarner ça, le saisir au vol. En bande dessinée, le langage, ce n'est pas la représentation, mais le trait même. Depuis pas mal de temps et surtout depuis cette invention absurde du terme "Roman graphique" (comme si les écritures de Victor Hugo, Octave Mirbeau ou Simone de Beauvoir n'étaient pas déjà intensément graphiques, tout autant que leur traduction en volumes ou en livres de poche d'ailleurs) sensée désinfantiliser (traduire ouvrir le marché aux adultes en leur assurant toute respectabilité), le dessin est trop souvent devenu accompagnement et non essence.
"Il ne faut pas imiter ce que l'on veut créer" entend-on dans Tips d'Étienne Brunet citant Steve Lacy (disques Saravah). Gaston Lagaffe a été un de nos moteurs (la destruction des parcmètres et toute la symbolique qui en découle, l'écologie, la désobéissance créative, le refus du travail, de l'autorité, la passion de la musique, une fantaisie débridée...) avec une libre grâce unique. Il reste quelques éléments, quelques substances, quelques créations indomesticables. Plutôt que de tenter, même et surtout en toute bonne volonté, de les mettre au pas, créons-en d'autres, pour demain.
* Numa Sadoul : Et Franquin créa la gaffe (Glénat)
Illustration : 4 couvertures par Delaf
5.11.23
PIERRE CORNUEL, ROCHETTE,
TONY HYMAS, CATHERINE DELAUNAY & AUTRES ANIMAUX...
On dit visuel, on disait pochette... les images qui accompagnent, complètent, interrogent les albums discographiques sont rarement commentées, si ce n'est par quelques éminents spécialistes, voir l'excellent Comics Vinyls de Christian Marmonnier aux éditions Ereme, très justement sous-titré "50 ans de complicité entre la bande dessinée et la musique". La complicité peut recourir à une infinité d'angles et c'est le défi posé dans le choix des illustrations ou des images se liant à une musique pour toujours en dépassant, dans les imaginaires, l'intention première.
1.11.23
REPRISE
28.1.23
IF WE COULD ONLY REMEMBER...
Les déplacements de La Petite Taupe et de Femmes Femmes sont des enseignements. Les enseignements de Femmes Femmes et La Petite Taupe sont des lieux. Les lieux résonnent des enseignements de passages dans les tournis plus ou moins cotons, ceux des certitudes du doute, de l'incertitude des pas pressés, des méditations intenses, des créations immenses parce que simplement humaines : If I could only remember my name, Pourfendeur de nuages, Une vie de faussaire, Love in us all, House Of Art, Ce merveilleux automne....
Pour Adolfo Kaminsky, Gina Lollobrigida, Paul Vecchiali, David Crosby, Wolf Erlbruch, Russell Banks, Pharoah Sanders, Rasul Siddik.
22.3.22
DEUX NOUVEAUX OUVRAGES
DE JOHAN DE MOOR
23.8.21
4.1.21
CONSEIL FAÇON LAO TSEU
25.10.20
FAUT PAS PRENDRE LES GENS POUR DES CONS
Contrairement peut-être à ce que relèvent plusieurs critiques (ou présentations), le deuxième tome qui vient de paraître de Faut pas prendre les cons pour des gens d'Emmanuel Reuzé et Nicolas Rouhaud n'est pas "un album d'humour absurde sur la bêtise ordinaire", mais plutôt un album qui pointe méticuleusement un absurde ordinaire envahissant les moindres parcelles de nos vies. Les imaginations sont rattrapées par les situations que nous tous entretenons à force de dramatiques renoncements "ordinaires". Au fond, plus de quoi penser que de rire. Un deuxième album aussi utile que le précédent et en cette période de grand déboussolage ça s'impose !
(Éditions Fluide Glaciale - chez toutes les librairies dignes de ce nom et PAS où voussavazone)
26.9.20
LE TOURBILLON DES VOIX
"Dans le temps, on se voyait. On pouvait perdre la tête, oublier ses promesses, risquer l'impossible, convaincre ceux qu'on adorait en les embrassant, en s'accordant à eux. Un regard pouvait changer tout."(Jean Cocteau in La Voix Humaine).
Roger
Carel, Michael Lonsdale, Diana Rigg et Juliette Gréco viennent de nous quitter, quatre regards, quatre voix. Quatre empreintes si marquantes d'un temps où la voix fut un regard apte à se faire doubler, où la voix pouvait doubler toutes les files, les regarder en malice provocante, en plénitude incisive, en grand théâtre, en farce dessinée, en comédie de la vie, en pieds de nez nickels, en Swinging London, en haine des dimanches, en amours tendres, dans une sorte de capharnaüm de reprises d'œuvres à l'horizon où tout a parenté : Boris Vian, Astérix, Belphégor, Emma Peel [1] , Raymond Queneau, Bertolt Brecht, Marguerite Duras, James Bond, Jean-Paul Sartre, Jiminy Cricket, Yannick Bellon, Léo Ferré, Colette, Jacques Prévert, Nelly Kaplan, Stanley Kubrick, Jean-Pierre Mocky, Luis Buñuel, Miles Davis, Claude Chabrol, Aimé Césaire, Annick Nozati, Charlie Chaplin, Agatha Christie, Pierre Tchernia, Darryl F. Zanuck, Géraldine-Daphné, John Huston, Otto Preminger, Noël Coward, Kurt Weill, Mickey Mouse, Fritz le chat, Simone de Beauvoir, Arthur Hiller, Michel Piccoli, Un Drame Musical Instantané, Peter Sellers, Jean Eustache, Thierry Jousse, Igor Stravinsky, Orson Welles... Le tourbillon des voix n'a jamais cessé de regarder le tourbillon de la vie.
[1] Michèle Montel fût l'une de ces grandes voix du doublage qui a marqué la version française des Avengers (Chapeau Melon et Bottes de Cuir) en doublant Diana Rigg (Emma Peel), on la retrouve aussi dans trois fameux westerns décalés sous les traits de Faye Dunaway (Little Big Man), Vonetta McGee (Le Grand Silence) et Loredana Nusciak (Django)
18.9.20
LE RETOUR DE JEAN ROYER
Dans l'adaptation fort libre de "Notre Dame de Paris" par Alexis et Gotlib (Cinémastock in Pilote, 1974), Jean Royer, pudibond maire de Tours (grand réactionnaire chasseur de minijupes) prenait les traits de Claude Frollo, personnage du bien connu roman de Victor Hugo. Et bien le revoilà - en 2020 - se réincarnant sous les traits de Jean-Michel Blanquer.
18.8.20
TANT DE TEMPS
Irréductibles avec leur tralala,
11.8.20
JEAN-FRANÇOIS PAUVROS ET ZOU
À VALENTON
Parvis du château de Valenton le 8 août 2020, fin de cuisante journée, Jean-François Pauvros (guitare) et Zou (dessin) s'installent à l'initiative et aux bons soins de l'équipe de la Bibliothèque de Valenton et d'alliés municipaux : Thierry, Marie-Jeanne, Amélia, Sandra, Annabelle, Samy. Réglages de guitares et de pinceaux. Place de village, place de vie sans âge. C'est aussi sommaire que l'entrée d'un livre. Plus loin, quelques résonances de zouk, plus près des rires d'enfants. Stand de brochettes africaines (délicieuses). Il fait très chaud. Des femmes s'installent d'abord, attentives, et puis un petit monde se groupe autour de la scène. Airs de jeux, les enfants continuent de courir, sûrs, naturels. Ils sont le rythme. Le guitariste choisit la méthode en apparence douce, une sorte de hors cadre de blues, mélancolie au rasoir. Le dessinateur fait émerger - jeux de courbes, de vagues, de filets d'air - des fantômes, esprits mexicains, africains, jusqu'aux êtres délivrant leur conscience. Tout est noir, tout est rouge en ouverture de toutes les couleurs avoisinantes. Le ciel est fendu par deux passages d'oies sauvages, la fournaise est fendue par les éclats de réel où sous nos yeux et dans nos oreilles se mettent à courir des bribes de futurs. Alors que se forme sur la toile, sous les doigts de Zou, un corps de femme aux pensées multiples, Pauvros joue les "Mémoires de l'oubli".[1] La place de village à l'état sauvage, celui qui respire.
[1] « Memorias del olvido » In Buenaventura Durruti (nato 3164/3244)
À écouter : Jean-François Pauvros avec Antonin Rayon et Mark Kerr : À tort et au travers (nato 5569), Illustrations : Zou
Photos : B. Zon
13.3.20
ASTÉRIX ET LE CORONAVIRUS
11.2.20
CLAIRE BRETÉCHER
4.2.20
L'ESSENTIEL AVEC PHILIPPE QUICHON
• Anaïs Vaugelade : Philippe Quichon veut voler (L'école des loisirs)
- conseillé par Julia à la Librairie Texture (94 Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris) où l'on sait que les lettres l i r e sont dans liberté.

















